C’est beau, ce que l’imagination peut vous apporter. Après tout, ce n’est pas bête du tout : une crêpe, c’est vachement bon. Ce qu’on met dedans, ça ne tient qu’à nous. Yanice et Naim, les gérants de Turn-Up Crête Cône l’ont bien compris. 

Attention, Turn Up n’est pas un food-truck, même s’il est itinérant. “C’est une cuisine mobile“, précise Yanice. Dans laquelle, chaque jour, il cuisine ses fameuses crêpes cônes. “C’est en allant au Japon que j’ai découvert ça. Là-bas, c’est dans un univers très kawaï. Mais j’ai aimé le concept.” Il revient donc en France avec cette idée en tête, et en parle à Naim. “On a adapté le produit comme on le voulait.” Pas de rose bonbon, pas de paillettes, pas de kawaï.

Mais un menu qu’ils ont élaboré avec une diététicienne. “On est 100 calories en dessous de Subway, sauce comprise“, affirme Yanice. Car leur but est de faire goûter aux sportifs cette crêpe cône et de remplacer le délicieux mais peu healthy sandwich poulet mayo du midi. “Les sportifs n’aiment vraiment pas le pain. On a travaillé sur une pâte allégée mais énergisante“, faite de maïs.

Et ça va pas trop mal pour les deux associés, merci pour eux. Chaque jour de la semaine, ils installent leur cuisine roulante devant l’hôpital Claude-Huriez, à l’hôpital Jeanne de Flandre, au Domyos club de Marcq-en-Baroeul… Et le week-end, font faire tourner leurs crêpes dans des événements privés. Et ils ne demandent qu’à en faire plus.

D’autant que quand on les entend parler du produit, on les sens passionnés et heureux de faire ce qu’ils font. “On ne peut pas plaire à tout le monde. Mais on peut en enjailler plusieurs“, affirme Yanice. Au moins.

 

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