C’est sûr qu’il faut bien s’adapter aux circonstances. Transpole, comme chaque année, chamboule son offre habituelle. On fait le point, ce qui devrait vous permettre de savoir comment vous déplacer.

Déjà, et c’est très important lorsque pas une seule voiture n’est autorisée à rentrer dans le périmètre de la braderie, le métro va rouler non stop de samedi matin très tôt à dimanche soir très tard. C’est chaque année la même chose, mais il y en a toujours qui sont surpris. Niveau tram, c’est le même tarif : pas d’interruption pendant trente-six heures. Profitez-en, c’est la seule nuit de l’année où la meilleure manière de rentrer chez soi à 4 heures du mat’ est de prendre le métro. Et c’est beau.

Bon, en contrepartie, il n’y aura pas moyen de choper un V’lille. Toutes les stations dans le périmètre de la Braderie seront vidées pour laisser la place aux stands/gens/bradeux. Au pire, si vous voulez vraiment pédaler, il y a bien un brocanteur ou deux qui vous fera un prix.

Et dernière chose bien utile : Transpole ne fait de tarif spécial braderie (dommage, on sait), mais la SNCF, oui. Si vous venez d’un peu plus loin, sachez que pour les habitants des Hauts-de-France, il y aura moyen de prendre un TER pour pas trop cher. La SNCF lance des “petits prix braderie” allant de 2 à 10 euros pour les 2 et 3 septembre prochains.

Voilà, vous savez tout. Transpole a édité une carte des bus qui vous rapprocheront aussi un peu du centre-ville. Que voici, que voilà.

 

Si vous voulez d’autres infos, le site de Transpole et le site de la SNCF, rien que pour vos beaux yeux.