Vous vous souvenez de la fresque que l’on peut apercevoir dans notre vidéo chez Waiffle ? Mais si, celle qui représente Hong-Kong avec des monuments emblématiques. Figurez-vous que nous avons trouvé sa créatrice Marion Pollet.

Une des étapes de la fresque que l’on peut apercevoir chez Waiffle.

Marion Pollet a 27 ans et dessine depuis ses 6 ans à peu près. Autant dire que sa passion pour le dessin ne date pas d’hier. « J’ai toujours aimé ça, c’était une évidence, raconte-t-elle. J’ai pris des cours de dessin, d’aquarelle, de BD, de pastel très jeune. J’essaye de toucher un peu à tout. »

Et même si elle dessine tout ce qui lui plaît, Marion a sa petite préférence : « J’adore l’architecture, les bars et les restaurants, c’est pourquoi j’ai voulu dessiner leur façade et les valoriser, tout en y laissant des petites imperfections. Ça force les gens à lever la tête et à réaliser que nous vivons dans une superbe ville. » Pour elle, c’est la globalité qui compte et elle n’hésite pas à rajouter des détails ou des moulures.

Marion Pollet dessine depuis ses 6 ans. Grâce à sa passion, elle est désormais directrice artistique dans une agence tout en combinant son statut d’autoentrepreneur.

Directrice artistique dans une agence à temps plein après des études à l’ECV de Lille, Marion Pollet a obtenu son statut d’autoentrepreneur il y a un an. Passionnée par son travail, que ce soit celui de graphiste ou d’illustratrice, elle répond aux demandes avec enthousiasme et c’est ce qui l’a conduite chez Adrien Duvinage, le fondateur de Waiffle, chez qui elle a réalisé une fresque de Hong-Kong. « Il y a d’abord un échange sur le souhait de la personne qui fait appel à moi, puis je dessine la fresque à la main avant de la scanner et l’envoyer au client, explique Marion, une fois qu’elle est validée je prends mon ordinateur et la projette sur le mur au rétroprojecteur. C’est un travail très minutieux. » Un travail technique mais pour le moins réussi.

Le mythique restaurant Papa Raffaele sous les coups de crayon de Marion Pollet.

Des façades mais pas que. Marion dessine aussi des petits bonhommes aux traits fins comme celui-ci.

C’est sûr, la Lilloise a son propre style : des traits fins et minutieux.

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