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On vous explique. Le 12 mai prochain, Glory 53 débarque à Lille. Pour vous la faire courte, c’est l’une des plus grosses compétitions de kickboxing au monde, qui tourne de ville en ville et vous donne à voir des beaux combats avec des grosses stars du genre. Pour l’occasion, on a décidé d’aller voir à quoi ressemble ce sport de combat. La Ligue des Hauts de France nous a accueilli pour un cours à Hellemmes. Et ça fait envie. 

Alors, prête pour s’essayer au muay-thaï ?” Pardon ? Ah oui, c’est à moi qu’on s’adresse. Sauf qu’il doit y avoir erreur : bibi est venue s’essayer au kickboxing. J’ai dû me tromper de dojo, c’est sûr.

Pour une fois, mon orientation ne m’a pas fait défaut. Par contre ma culture en arts martiaux, un peu beaucoup. Le muay-thaï, ou boxe thaï, suit à peu près les mêmes règles que le kickboxing mais avec les coups de coude et de genou autorisés. C’est aussi et surtout une philosophie, comme tout art martial traditionnel.

Le cours commence donc par un salut, les élèves face aux entraîneurs. Moi j’en profite pour checker qui sont mes futurs adversaires (ah oui j’étais au taquet): des hommes, des ados, des femmes, des petits comme des grands, des minces comme des costauds, c’est un parfait melting pot. Ce qui me rassure surtout, c’est que je ne vois aucun bleu sur leurs membres ou de dent en moins quand ils me sourient.

Niveau matos, je vois que le short est de rigueur mais mon legging de jogging, “ça passe“, selon mon coach. Je me déchausse (bah oui on est dans un dojo quand même) et… on court. Et ils sont où les gants de boxe ? Et les kicks ? Et les sacs de frappe ?

Bon, ok, échauffons-nous d’abord. Une fois mon cardio parti dans les tours, place à la technique ! J’enfile tant bien que mal mes gants de boxe, mes protèges tibias et en piste. En boxe thaï, le but est assez simple: il faut mettre son partenaire KO. Ici, on s’entraîne entre potes donc pas de panique, mais il faut quand même savoir prendre des coups et en donner.

Pour certains, c’est cette appréhension qui peut bloquer. Chez moi, c’est ma coordination et mon équilibre. “Allez frappe moi, enchaine crochet et coup de genou“, me lance Tom, mon coach du jour. Ça a l’air simple n’est ce pas ? Sauf qu’il faut penser attaque tout en gardant sa défense optimale. Et ce n’est pas instinctif pour tout le monde. Il faut aussi ne pas avoir peur d’aller au contact de son adversaire, qu’on le connaisse ou pas, pour aller choper sa jambe ou se saisir de lui.

À côté de mon binôme, ouhhh ça tape sec… et c’est assez captivant à regarder. BIM, je me prends un mini crochet, ça réveille plus que ça ne fait mal. Alors je tente un kick et uppercut. Bon c’est raté mais bien tenté. Après plus d’une heure d’exercices, place au renforcement musculaire … que j’ai esquivé. #weak

“Un vrai show”

Bon, voilà, ça c’est pour la pratique amateur, où il y a déjà du niveau. Le 12 mai, au Zénith, vous aurez l’occasion de voir la crème de la crème des combattants internationaux, qui arrivent du monde entier avec leurs styles propres, même si Glory a aménagé ses propres règles de K1, le style appliqué lors de l’événement. “C’est une boxe assez spectaculaire“,  affirme Stéphane Dejonghe, président de la ligue des Hauts de France. La dizaine de combats qui se déroulera sous vos yeux ébahis verra s’opposer des combattants qui viennent de tout un tas d’autres disciplines. “On a des gens qui viennent du muay thaï, du full contact… En trois fois trois minutes, ça ira très vite. Il y aura beaucoup de débit, beaucoup de percussion… beaucoup de K.O.. C’est un vrai show.

Si vous voulez voir à quoi tout ça ressemble, rendez-vous donc le 12 mai prochain au Zénith de Lille. Il est tout à fait possible d’acheter ses places, mais on vous conseille aussi fortement de vous rendre sur notre page Facebook, où on vous fait gagner vos entrées. Ça fait une belle sortie entre amis, non?

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