Article sponsorisé @Sopra Steria 

Photo @20th Century Fox

Bon, les robots qui nous servent le petit déjeuner, ce n’est pas encore pour tout de suite. Mais on vous fera remarquer que les intelligences artificielles nous entourent. Elles sont dans votre poche (coucou Siri !), dans le distributeur de billets, dans les chatbots, dans les voitures… Et à Lille, il y a tout un tas de gens qui travaillent sur des projets d’intelligence artificielle. Parce qu’il n’y a pas que la Silicon Valley, dans la vie. 

C’est une toute nouvelle industrie, et elle va nous transformer“, affirme Patrick Meyer, architecte de l’intelligence artificielle chez Sopra Steria, une multinationale qui a fait de l’IA son cheval de bataille. Déjà aujourd’hui, vous pouvez discuter avec Siri ou Alexa, les voitures détectent les panneaux qu’elles croisent sur leur route, et quand vous avez une question à poser à une banque, vous conversez avec un robot. Qui comprend ce que vous dites, et qui vous répond.

Il n’y a pas vraiment de définition propre de l’intelligence artificielle, développe Patrick Meyer. On peut dire que ce sont tous les projets qui cherchent à reproduire l’activité intellectuelle humaine et à l’automatiser.” Que Siri sache quoi répondre quand vous lui demandez quel est le sens de la vie, c’est quand même beau. Mais les applications pratiques sont bien plus larges. “Dans l’industrie, ça peut servir au guidage : l’IA peut aider un humain à reconnaitre les défauts sur une pièce, le guider sur le démontage d’une machine…” Les voitures sans chauffeur ? IA. Les chatbots ? IA. Google Home ? Multi IA. “Et ça ne fait que commencer“, affirme Patrick Meyer.

Pourquoi on vous parle de ça ? Parce qu’à Lille, Sopra Steria a deux espaces d’innovation qui pourraient potentiellement vous intéresser, vous autres ingénieurs (ou futurs ingénieurs). “A Lille, il y a l’IA factory où une vingtaine de personnes travaillent sur des projets d’intelligence artificielle. Et on n’est qu’au début : nous lançons les projets cette année. Quand on a commencé à travailler sur l’IA, c’est comme si on arrivait en forêt amazonienne. On avait tout à défricher.” Il fallait lancer les sujets, trouver les clients, fignoler les projets. Aujourd’hui, le service est en plein boom. “Des profils sachant faire de l’IA, on va en avoir de plus en plus besoin.

Le second lieu d’intérêt, c’est le DigiLab de Sopra Steria. Un lieu créé pour “montrer de quoi on est capables” aux clients, aux ingénieurs et aux étudiants, et qui développe aussi des projets d’intelligence artificielle. Mais pas que : “On travaille aussi sur le cloud, sur la réalité augmentée, sur l’IOT…

Intéressés ? Ça tombe hyper bien : le 7 juin prochain, Sopra Steria organise une petite soirée pour les étudiants qui voudraient bien être de la partie à la fin de leur cursus ou qui le finissent juste. On garde le lieu secret pour le moment (mais ce sera du côté de Solfé, si vous voyez ce qu’on veut dire. On y reviendra), mais ce qu’on peut vous annoncer c’est que la soirée sera l’occasion de vous rencarder sur les offres d’emploi qui vous seront proposées. Qui sont, pour 2018, de l’ordre de 240 à Lille. Voilà voilà.

 

Renseignez vous donc sur le site de Sopra Steria, pour voir à quoi ça ressemble. Et vous pouvez déjà vous inscrire sur le site de la soirée du 7 juin. Mais on revient bientôt pour vous en parler un peu plus. #Teasing.

 

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