Gobee Bike à Lille, c’est bel et bien fini

Dans Lille, Mon P'tit Vélo, Transport
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Bon, vous deviez vous en dou­ter, étant don­né que les vélos vert pomme avait ces der­nières semaines qua­si­ment dis­pa­ru de la cir­cu­la­tion lil­loise. La faute aux van­dales, qui ont détruit une bonne par­tie de la flotte. Et à ceux qui ont déci­dé de pri­va­ti­ser des vélos, tran­quille. 

Si vous uti­li­siez Gobee Bike, vous avez donc dû remar­quer ces der­nières semaines que les vélos venaient à man­quer par­tout dans la ville. La socié­té aux 15 000 vélos à Hong-Kong et ins­tal­lée à Lille depuis le 5 octobre der­nier a déci­dé de jeter l’é­ponge. C’é­tait pour­tant bien par­ti il y a un peu plus de trois mois, donc, avec de l’en­thou­siasme côté uti­li­sa­teur et une grosse moti­va­tion du côté de l’en­tre­prise, qui vou­lait implan­ter plu­sieurs mil­liers de vélos dans les pre­miers mois de sa mise en ser­vice.

 

Mais c’é­tait sans comp­ter sur ces mer­veilleuses per­sonnes tou­jours prêtes à se déchaî­ner sur un pauvre vélo lais­sé en libre ser­vice. Lors­qu’on avait ren­con­tré Geof­froy Mar­ti­cou, le res­pon­sable de Gobee Bike pour Lille, il nous expli­quait que le ser­vice était basé sur la col­la­bo­ra­tion et la par­ti­ci­pa­tion des habi­tants de la ville. A l’é­poque, on s’é­tait per­mis de rêver : si à Hong-Kong ça fonc­tionne, il n’y a pas de rai­son qu’il n’en soit pas de même à Lille. Haha.

Donc voi­là, Gobee Bike à Lille, c’est fini. “Ces der­nières semaines, le van­da­lisme et les dégâts cau­sés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pou­vons plus sur­mon­ter “, a expli­qué la socié­té dans un mes­sage envoyé à ses uti­li­sa­teurs. Répa­rer les dégâts à perte, ça va cinq minutes.

La socié­té quitte éga­le­ment les villes de Bruxelles et Reims. Elle reste pour l’ins­tant à Paris et Lyon.