Le Palais des Beaux-Arts invite les séries sur ses murs, et fête ça jeudi prochain

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Article spon­so­ri­sé @PalaisDesBeauxArts

Pho­to d’a­près Antoine Chin­treuil, Les vapeurs du soir. ©PBA

Ima­gi­nez aller au musée lorsque le soleil décline gen­ti­ment sur la ville. Vous entrez dans le grand bâti­ment, tra­ver­sez le hall aux lustres déme­su­rés et péné­trez dans l’a­trium. Et bim ! Grosse ambiance. DJ set, mur­der par­ty, buf­fet, visite noc­turne du musée… C’est le 12 avril pro­chain, c’est réser­vé aux moins de 30 ans et c’est gra­tuit. 

Chaque année, le musée fait un truc très chouette : il donne les clés des lieux à un invi­té. Ça s’ap­pelle l’O­pen Museum, et c’est tota­le­ment hors des sen­tiers bat­tus. Il y a eu Air, Zep (le papa de Titeuf), il y a eu Donald Duck (oui oui), et l’an pas­sé, le chef Alain Pas­sard. Cette année, ce sont les séries qui s’in­vitent dans les salles du palais (rap­port au fait que Séries Mania débarque tout bien­tôt…). Et ça a en fait beau­coup de sens.

Bah oui. Vous croyez que les scé­na­ristes de Rome, de Sex and the City ou encore de Ver­sailles sont allés cher­cher leur ins­pi­ra­tion où ? Dans les beaux-arts bien sûr. Dans les pein­tures, les sculp­tures, chez les artistes qui ont témoi­gné d’une époque, qui ont immor­ta­li­sé les us et cou­tumes, ont par­lé de la manière dont on vivait à ce moment-là. “Dans la Ser­vante Ecar­late, on sent clai­re­ment l’ins­pi­ra­tion des peintres hol­lan­dais”, com­mente Régis Coten­tin, pro­gram­ma­teur au Palais des Beaux-Arts. On parle de l’es­thé­tique ultra tra­vaillée d’Han­ni­bal ? Des mil­liers de réfé­rences à l’art qui jalonnent les 29 sai­sons des Simp­sons ?

Voi­là, c’é­tait plus que logique. L’O­pen Museum ne sera acces­sible au public qu’à comp­ter du 14 avril, mais pour les moins de trente ans, ce sera deux jours plus tôt, avec cette nuit orga­ni­sée par le Conseil Lil­lois de la Jeu­nesse (CLJ). Dans l’a­trium, dès 19 heures, les DJs de Supa­groo­va­lis­tic assu­re­ront l’am­biance. “Ils ont pré­pa­ré un set sur le thème des géné­riques de séries”, annonce Valen­tine Dodin, du CLJ. Vous pour­rez gri­gno­ter un bout, aus­si, et vous immor­ta­li­ser dans le pho­to­booth ins­tal­lé pour l’oc­ca­sion.

Dans les étages du musée, vous pour­rez déam­bu­ler tout en assis­tant à la mur­der par­ty (com­plète) qui ver­ra Sher­lock et les équipes par­ti­ci­pantes enquê­ter sur le meurtre de Dr House. Et donc décou­vrir en avant-pre­mière les ins­tal­la­tions de l’O­pen Museum. “Nous allons ins­tal­ler des écrans qui dif­fu­se­ront les extraits de séries à côté des tableaux qui les ont ins­pi­rés”, détaille Régis Coten­tin. Rome, Sex and the City, Twin Peaks, Mad Men, Medi­ci, The 100… Toutes ces séries vont trou­ver leur place sur les murs du musée.

De cette soi­rée, si tout va bien, vous devriez sor­tir avec deux cer­ti­tudes : les séries sont une nou­velle (belle) forme d’art, et le musée n’est pas un beau palais aux oeuvres endor­mies. C’est un réser­voir de culture.

Ren­dez-vous donc le 12 avril à par­tir de 19 heures au Palais des Beaux-Arts. L’en­trée est gra­tuite.

Et pour l’O­pen Museum, c’est à comp­ter du 14 avril au même endroit. Vous avez deux secondes : l’ins­tal­la­tion prend fin le 16 juillet.  Plus d’in­fos sur le site du Palais des Beaux-Arts.

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