Stardrum lance une campagne pour se développer

Dans Lille
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Star­drum, c’est un ins­tru­ment de musique éco­lo qui ne joue aucune fausse note. Il est ins­pi­ré du hang, un ins­tru­ment creux dont des lamelles creu­sées forment les notes. Pour conti­nuer l’a­ven­ture Star­drum en mieux, les créa­teurs Rémi et Chan­tha­vy mènent une cam­pagne de finan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif.

Trans­for­mer des bon­bonnes de gaz en ins­tru­ment de musique, le pari était ris­qué, mais la mayon­naise a pris. Rémi et Chan­tha­vy sou­haitent à pré­sent inves­tir dans des machines pour rendre la pro­duc­tion plus safe. ” Retra­vailler la bon­bonne fait beau­coup d’é­tin­celles, c’est assez impres­sion­nant. En plus, cela pro­duit beau­coup de pous­sières”, explique Chan­tha­vy. Cet inves­tis­se­ment per­met­tra aus­si de réduire les déchets. ” Inves­tir dans des machines manuelles évi­te­rait, par exemple, d’u­ti­li­ser des disques de découpe “, sou­ligne la jeune femme. À termes, l’ob­jec­tif est de gagner du temps pour bais­ser le coût du Star­drum.

Pour ce faire, ils orga­nisent une cam­pagne de finan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif ouvert jus­qu’au 27 juin sur la pla­te­forme Tudi­go. Une dizaine de “contre­par­ties” à des­ti­na­tion des dona­teurs selon le mon­tant don­né, de 5 € à 1000 €. ” Pour la contri­bu­tion ‘mélo­mane… artiste” à 25 €, on va faire une sorte de lote­rie. La per­sonne tirée au sort gagne­ra un Star­drum”, explique Chan­tha­vy.

En revanche, même si les machines aident à la pro­duc­tion, l’ac­cor­dage se fera tou­jours à la main. Le tra­vail des notes est minu­tieux et pré­cis pour rendre le tout har­mo­nieux à l’o­reille. ” Le vécu dif­fé­rent des bon­bonnes empêche toute pro­duc­tion en série “, estime la jeune femme.

Parce que oui, pas besoin de cours de sol­fège pour maî­tri­ser le Star­drum. Pour mieux com­prendre le concept, nous avions ren­con­tré Rémi et Chan­tha­vy :

Si vous sou­hai­tez sou­te­nir l’é­quipe Star­drum, c’est par ici. Pour vous ren­car­der sur le star­drum, c’est sur Face­book