Les burgers ricains de Shake’n Out s’installent sur la Grand-Place

Dans Food Porn, Lille
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Parce qu’il n’y a jamais trop de burg­ers à Lille, un petit nou­veau arrive début décem­bre entre Fan­tastik et Zara, sur la Grand-Place : Shake’n Out Burg­er. Sa par­tic­u­lar­ité ? Venir de Dunkerque mais surtout offrir une gamme de burg­ers comme vous n’en mangez qu’à New-York. 

Ceux qui sont déjà par­tis cro­quer la Grosse Pomme ont cer­taine­ment déjà com­pris le mash up entre Shake Shack et In N Out, les deux chaînes où tout fan de burg­ers se rend quand il est à New-York.

C’est bien-sûr ce qu’a fait Gérard Gaque­re quand il a atter­ri là-bas pour son mas­ter en école de com­merce. “Moi qui n’é­tait pas for­cé­ment très branché burg­er en arrivant, j’ai décou­vert que les Améri­cains avaient juste 15 à 20 ans d’a­vance sur nous en matière de fast-food”, racon­te ce jeune dunkerquois. Qual­ité des pro­duits, ambiance, goût, prix, tout ça lui plaît et lui par­le.

Sauf que fin 2015, une fois ren­tré en France, et donc à Dunkerque, Gérard s’est vite demandé pourquoi il ne pour­rait pas retrou­ver son burg­er de Shake Shack, ici, à deux pas de chez ses par­ents. “Même si à Lille par exem­ple, ça com­mençait à bouger, on ne retrou­vait pas cet esprit burg­er made in USA qui m’avait tant mar­qué”. 

Du coup, ben il s’est lui-même lancé dans l’aven­ture en créant Shack­e’n Out Burg­er en 2017, à 28 piges. Son pre­mier resto, il l’in­stalle donc à Dunkerque, rue de la soif ” et le con­cept a pris très très vite”, explique-t-il. Si bien que son pro­jet d’ou­vrir un deux­ième resto à Lille prend forme très vite lui aus­si.

Et voilà, le resto lil­lois ouvre là, début décem­bre, sur la Grand-Place. “Je sais qu’on arrive dans un secteur où les con­cur­rents sont aus­si présents. Mais on apporte quoi qu’il arrive une dif­férence”, argue le jeune gérant. 

Ses argu­ments juste­ment, les voilà : 

  • un menu abor­d­able entre 10 et 12 euros
  • un pain bun comme aux USA
  • de la frite ondulée faite à par­tir de patates belges et nap­pée de sauce ched­dar et de bacon made in Great Britain
  • de la viande angus venue d’Ir­lande
  • des légumes frais et bios
  • une déco bois, aci­er et inox qui rap­pelle les ambiances améri­caines

Ah et il y aura aus­si du poulet frit. Et des emplois à chop­er tant qu’on y est. Pour pos­tuler on vous met un lien vers leur page Face­book. Voilà vous savez tout, on revient vous en par­ler début décem­bre donc, quand on pour­ra voir ça de nos pro­pres yeux et goûter ça de nos pro­pres papilles.