Une épicerie zéro déchet sillonne les marchés de la métropole

Dans C'est green, Lille
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Des bou­tiques zéro déchet, il com­mence à y en avoir un paquet dans la métro­pole lil­loise. Mais un camion qui va de mar­ché en mar­ché pour vous pro­po­ser tout un tas de pro­duits en vrac, il n’y en a qu’un seul : c’est le camion On part en Vrac de Méla­nie. Et désor­mais, on peut com­man­der ses pro­duits en ligne et aller les cher­cher dans un com­merce par­te­naire. 

Méla­nie l’af­firme : “Il n’y a pas mieux que le mar­ché pour se mettre au zéro déchet.” En fait, c’est assez logique. Vous arri­vez avec vos sacs, vos conte­nants, et peu de com­mer­çants refusent de peser leurs pro­duits dans vos propres boites. Seule­ment voi­là, au mar­ché, il y a prin­ci­pa­le­ment du frais. Pour les pro­duits ali­men­taires secs, les cos­mé­tiques et les pro­duits ména­gers, c’est plus com­pli­qué de trou­ver du vrac le dimanche matin. Et voi­là Méla­nie avec son idée folle de camion de vente en vrac. “J’é­tais dans la banque, et j’en avais un peu fait le tour. Pen­dant mon congé mater­ni­té, j’ai lu le livre “Zéro déchet” de Béa John­son. Et je me suis dit que c’é­tait ce qu’il fal­lait faire.” 

Elle quitte son job, et se met à son compte. Achète un camion, et l’a­mé­nage pour accueillir des bocaux de toutes tailles et dehttps://www.onpartenvrac.com/s conte­nants réuti­li­sables. Et la voi­là sur les mar­chés de la métro­pole lil­loise. “Les gens arrivent avec leurs propres bocaux, et s’ils n’en ont pas, j’ai des sacs en kraft.” Mais le pli est pris faci­le­ment. Depuis peu, elle pro­pose aus­si à ses clients de faire leur courses sur son site inter­net et de les récu­pé­rer dans l’un des points de vente par­te­naires. Il y en a à peu près par­tout : à Hal­luin, à Ques­noy-sur-Deûle, à Comines, Tour­coing, Mar­quette, Hem, Marcq, Lille, La Made­leine, Lam­ber­sart, Rou­baix, Croix, et même au Bizet.

Sur les mar­chés ou en ligne, vous pour­rez donc ache­ter des pro­duits ali­men­taires secs, des pro­duits cos­mé­tiques, et des pro­duits ména­gers. “Je veux vrai­ment faci­li­ter la pra­tique du zéro déchet. Si c’est trop com­pli­qué, ça ne sert à rien.” C’est pour­quoi Méla­nie vend aus­si des usten­siles pour la cui­sine (genre des conte­nants) ou pour les pro­duits de beau­té.

Comme à tous les acteurs du zéro déchet, on lui a deman­dé ce qu’elle conseillait à quel­qu’un qui vou­drait se lan­cer dans la démarche. “Il faut faire à sa mesure et à son rythme. Ce n’est pas la peine de tout faire en même temps, parce qu’on va se décou­ra­ger. On intègre un chan­ge­ment, et quand c’est bon, on passe au sui­vant.

Pour com­men­cer (ou conti­nuer), on se per­met de vous ren­voyer vers le site d’On part en Vrac et sa page Face­book.