Après l’Îlot Bar, les Oiseaux ouvrent leur nouveau bar-resto à République

Dans Chill, Food Porn, Lille
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L’έlot, vous connais­sez ? En quelques années, le bar qui fait res­to (ou le res­to qui fait bar) de la rue Natio­nale s’est fait un nom dans le monde du bon welsh, de la convi­via­li­té sans prise de tête et des soi­rées chill. Dans quelques semaines, vous pour­rez retrou­ver les mêmes mais en dif­fé­rent chez les Oiseaux, leur nou­veau nid.

Qu’on vous refasse un peu l’his­toire. Flo et Syl­vain sont deux potes lil­lois qui se connaissent depuis l’en­fance. En 2014, ils ont 25 piges et se lancent en duo dans l’a­ven­ture de l’έlot bar. Très vite, ils ren­contrent Ben qui a déjà bien rou­lé sa bosse dans le monde de la res­tau­ra­tion et des bars. Pen­dant six mois, ils bossent ensemble à l’έlot, sentent qu’ils sont tous les trois dans le même délire et qu’ils par­tagent les mêmes valeurs.

L’i­dée de mon­ter un autre éta­blis­se­ment ensemble est là. Sauf que Ben a un tour du monde de deux ans à accom­plir avant. Pas de pro­blème, car pen­dant ce temps là, l’έlot conti­nue de faire son nid. Rares sont ceux à Lille qui ne (re)connaissent pas son large bar en bois et ses briques rouges ou qui ignorent encore que leur welsh est ce qu’on appelle par chez nous une petite tue­rie.

Leurs mes­sages sur les inter­nets mon­diaux qui com­mencent tous par “Salut les oiseaux !” et se ter­minent par “Cui-cui” sont limite deve­nus aus­si célèbres que leurs soi­rées.

Voyage, voyage (mais local)

C’est logi­que­ment de là que vient le nom de leur nou­vel éta­blis­se­ment de la rue Inker­mann. “Et puis les oiseaux, ça invite au voyage, c’est un sym­bole de liber­té”, ajoute Syl­vain. C’est d’ailleurs en toute liber­té que le trio a tra­vaillé le concept de leur nou­veau havre de paix et de gour­man­dises.

Quand il est tom­bé sur ce local, “ça a été le gros coup de coeur et c’est fina­le­ment le lieu qui a affi­né notre concept de base”. La base, c’est tout sim­ple­ment leurs valeurs com­munes : le res­pect de la nature, le bio, le local, les gens et la convi­via­li­té.

Du coup, chez les Oiseaux, on part sur une carte qui chan­ge­ra logi­que­ment selon les sai­sons et les arri­vages des pro­duc­teurs du coin. “On ne réin­vente rien ici. Mais il y aura tou­jours un plat végé, un vegan, un pois­son et une viande au choix, explique Flo. On ne fait pas ça pour man­ger à tous les râte­liers, on veut juste que tout le monde mange à sa faim”. Enten­dez : per­sonne dans votre bande de potes n’au­ra à faire de conces­sions sur son régime ali­men­taire, du vian­dard invé­té­ré au légumes addict.

On va par­tir sur des plats simples, sans fio­ri­tures mais avec le pro­duit comme star de l’as­siette, ajoute Ben. On sera sur une gamme de prix un brin plus éle­vée qu’à l’Îlot mais qui res­te­ra acces­sible (à par­tir de 12€ pour les plats)”. Pas de panique, les gar­çons ont aus­si pen­sé à pas­ser en mode esta­mi­net gour­mand le week-end pour ceux en manque de leur welsh.

Côté déco, on retrouve (for­cé­ment) de la brique, un bar en pia­no (oui oui) et en bois issus des forêts de la région, une cui­sine ouverte, une mez­za­nine avec vue sur le futur pota­ger d’herbes aro­ma­tiques. Le mobi­lier sent bon la forêt, la bro­cante ou les bonnes idées (genre les ins­tru­ments de musiques trans­for­més en lampes).

Pour admi­rer et savou­rer tout ça, il ne fau­dra plus attendre très long­temps : les tra­vaux avancent plus que bien et l’i­nau­gu­ra­tion offi­cielle est pré­vue pour le 2 février. On en pro­fite pour vous filer le lien vers l’event et aller migrer chez les Oiseaux dès que l’en­vie la faim vous prend.