Les Cols des Femmes, une pièce de théâtre qui parle utérus et dépistage

Dans Lille, Santé !

Photo Hey Paul Studios

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Ce n’est pas un sujet ultra joyeux, mais en fait, c’est quand même vache­ment impor­tant de savoir de quoi ça s’a­git. Le can­cer du col de l’u­té­rus a un vac­cin, pour com­men­cer. Ensuite, dépis­té à temps, il est plu­tôt bien trai­té. Une pièce de théâtre vous explique tout ça, ce mar­di à Vil­le­neuve-d’Ascq.

Ça vous était peut être pas­sé au des­sus, mais cette semaine est la semaine euro­péenne du dépis­tage du can­cer du col de l’u­té­rus. L’oc­ca­sion pour l’ins­ti­tut de can­cé­ro­lo­gie de faire un petit focus sur ce can­cer exclu­si­ve­ment fémi­nin, dépis­té très faci­le­ment, soi­gné sou­vent. Ça reste tout de même une petite salo­pe­rie sexuel­le­ment trans­mis­sible. Pour vous la faire courte, le can­cer se déve­loppe dans la muqueuse à l’en­trée de l’u­té­rus par le biais d’une sale­té, le papil­lo­ma­vi­rus. Un petit frot­tis des familles tous les trois ans est recom­man­dé aux femmes entre 25 et 65 ans. Parce que ce serait dom­mage de pas­ser à côté.

Si vous avez des ques­tions sur le sujet, on ne peut que vous conseiller de vous rendre à ce spec­tacle-débat orga­ni­sé à l’hô­pi­tal pri­vé de Vil­le­neuve-d’Ascq. Vous assis­te­rez d’a­bord à une pièce, “Les Cols des Femmes”, jouée par la com­pa­gnie La Belle His­toire.

Puis vous avez quar­tier libre pour bom­bar­der Sébas­tion Rault, chi­rur­gien gyné­co­logue, sur le dépis­tage, les symp­tômes, la trans­mis­sion, la dou­leur du frot­tis et la néces­si­té de glo­ba­le­ment prendre soin de vous. L’en­trée est gra­tuite et les tabous n’existent pas. Pas de rai­son d’hé­si­ter, du coup.

Ren­dez-vous à 19 heures à l’hô­pi­tal pri­vé de Vil­le­neuve-d’Ascq, 20 ave­nue de la Recon­nais­sance. L’en­trée est donc gra­tuite, et la pièce dure­ra une petite demie-heure. Plus d’in­fos sur le site de La Belle His­toire.