La mairie a voté une délibération pour encadrer l’arrivée des trottinettes en libre-service

Dans Lille, Politique, Transport

dav

Scroll par là

Vous savez ce que ça veut dire : après les vélos en libre ser­vice, la loca­tion de trot­ti­nettes sous le même régime ne vont pas tar­der à débar­quer à Lille. Les socié­tés ont en tout cas les condi­tions pour s’ins­tal­ler.

Vous vous sou­ve­nez de Gobee Bike ? Cette socié­té d’ins­pi­ra­tion hong­kon­gaise avait il y a plus d’un an mis en ser­vice des tas de vélos verts qu’on déblo­quait avec une appli­ca­tion mobile. Elle n’a pas tenu plus de quelques semaines à Lille. Une grande par­tie de la flotte de vélos a fini dans la Deûle, ou cas­sée, ou chez des gens. La ten­ta­tive avait été saluée, mais l’ap­pli­ca­tion a été un vrai cal­vaire pour Gobee Bike, qui s’est reti­rée de Lille sans coup férir.

Lire aus­si :
Gobee Bike à Lille, c’est bel et bien fini

Jus­qu’à pré­sent, on décou­vrait le prin­cipe des trot­ti­nettes en libre-ser­vice en allant dans d’autres villes de France comme Paris ou Lyon. Et on se deman­dait com­ment ça mar­che­rait à Lille, compte tenu de l’ex­pé­rience Gobee Bike. On ne devrait plus tar­der à le savoir. La mai­rie a, ven­dre­di der­nier, voté une déli­bé­ra­tion fixant le cadre légal d’une éven­tuelle implan­ta­tion de socié­té de trot’ libre-ser­vice. Il fau­dra qu’elle paie une rede­vance annuelle de 11 euros par véhi­cule.

La ville engage cepen­dant tout pré­ten­dant à res­pec­ter les règles éta­blies à Lille, pour évi­ter jus­te­ment une deuxième expé­rience fâcheuse pour les fonds de la Deûle. Si la ville ins­taure un cadre main­te­nant, vous pen­sez bien que c’est parce qu’elle sait que plu­sieurs socié­tés veulent y ins­tal­ler leurs trot­ti­nettes élec­triques. Juste pour info, les trot­ti­nettes, à Paris, c’est déjà 11 morts et 1280 bles­sés ces trois der­nières années. Voi­là, c’est tout.