La récolte de tampons est terminée, ils vont être distribués aux associations

Dans Ch'est bieau, Lille
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Sou­ve­nez-vous : en jan­vier, le col­lec­tif Et pen­dant ce temps-là, le Tam­pax orga­ni­sait une col­lecte de pro­tec­tions hygié­niques dans les bars, res­tau­rants et com­merces lil­lois. L’o­pé­ra­tion a tel­le­ment bien mar­ché qu’elle a été pro­lon­gée jus­qu’en mars.

On vous refait le topo : une boite de tam­pons ou de ser­viettes hygié­niques, ça coûte un œil par an. Depuis quelques temps, les ini­tia­tives se sont mul­ti­pliées pour per­mettre aux femmes en situa­tion pré­caire d’a­voir accès à ce pro­duit de pre­mière néces­si­té. En jan­vier, le col­lec­tif Et pen­dant ce temps-là, le Tam­pax a ins­tal­lé dans des com­merces volon­taires des box en car­ton dans les­quelles on pou­vait mettre des boites de pro­tec­tions hygié­niques.

Et figu­rez-vous que cette opé­ra­tion a quand même vache­ment bien mar­ché. Les Lil­lois se sont mobi­li­sés, et les boites des com­mer­çant se sont rapi­de­ment rem­plies de tam­pons et ser­viettes. Le col­lec­tif a remis la récolte à l’Agence du don en nature, qui col­lecte des den­rées de pre­mière néces­si­té à ceux qui en ont besoin. Et on peut dire sans trop se plan­ter que le suc­cès a été com­plet : les dons des Lil­lois vont per­mettre à 400 femmes de la métro­pole de ne plus se sou­cier de ce pro­blème pen­dant un an.

L’A­gence du don en nature va donc redis­tri­buer les pro­tec­tions à 26 asso­cia­tions de la métro­pole lil­loise en contact avec les femmes qui pour­ront en béné­fi­cier. Par­mi elle compte EOLE, l’A­BEJ, la Sau­ve­garde ou encore le Secours Popu­laire.

Voi­là, c’é­tait un petit update his­toire de tenir au cou­rant ceux qui ont par­ti­ci­pé à cette opé­ra­tion, et celles qui peuvent éven­tuel­le­ment en béné­fi­cier.

En atten­dant, le col­lec­tif Pen­dant ce temps là, le Tam­pax a une page Face­book, et l’A­gence du don en nature, un site web.