A Capinghem, le quartier du turfu se construit peu à peu

Dans Article Sponsorisé, Lille, Un toit sur la tête
Scroll par là

Article spon­so­ri­sé @Eiffage

Vous vous sen­tez iso­lé dans votre quar­tier ? Vous ne connais­sez pas vos voi­sins et vous vous dites qu’il pour­rait peut-être y avoir moyen de faire en sorte que les gens qui habitent à côté se parlent un peu plus. A Capin­ghem, en bout de ligne de métro rouge, un quar­tier a repen­sé le vivre-ensemble.

Capin­ghem, 2 450 habi­tants, limi­trophe de Lomme, le charme buco­lique de la cam­pagne et un métro qui vous y amène. Depuis quelques années, juste der­rière l’hô­pi­tal Saint-Phi­li­bert (et sa sta­tion de métro, donc), un nou­veau quar­tier est en train de se déve­lop­per, avec de grandes ambi­tions. Huma­ni­ci­té, c’est son petit nom, s’est don­né pour objec­tif de réin­ven­ter le vivre-ensemble dans la ville. Un vaste sujet, qui pour­rait être juste une belle parole, si on savait qu’en fait, tout ça ne fonc­tionne pas trop mal.

On reprend : en 2000, l’U­ni­ver­si­té Catho­lique décide de réflé­chir au quar­tier du tur­fu, où les voi­sins ne sont pas des incon­nus au visage vague­ment fami­lier avec qui il est désa­gréable de prendre l’as­cen­seur. “Un site où l’urbanisme est rela­tion­nel et pro­tec­teur, où la mixi­té des habi­tants par îlots favo­rise les ren­contres et la mixi­té”, peut-on lire sur le site d’Hu­ma­ni­ci­té. Et figu­rez vous que le pro­jet est sor­ti de terre il y a une dizaine d’an­nées, que les habi­tants y sont plu­tôt contents, et que le quar­tier, dans sa forme, favo­rise effec­ti­ve­ment la mixi­té et les rela­tions inter­gé­né­ra­tion­nelles.

Le quartier s’agrandit

Dans ce nou­veau quar­tier, les habi­tants gèrent un jar­din par­ta­gé, se réunissent régu­liè­re­ment en assem­blée pour dis­cu­ter de ce qu’ils pour­raient faire de plus, de mieux, de plus por­teur de sens, et incluent tout le monde — étu­diants, retrai­tés, jeunes tra­vailleurs, enfants — dans leur réflexion. Il existe même un café-signe de ren­contre entre enten­dants et mal­en­ten­dants. Canon, hein ?

Figu­rez vous que le quar­tier est sur le point de s’a­gran­dir. Eif­fage va démar­rer, début 2020, un pro­gramme immo­bi­lier répon­dant au doux nom de Vitruve. Et vous pen­sez bien que les trois immeubles ont été pen­sés pour répondre à l’es­prit d’Hu­ma­ni­ci­té. Dans cette rési­dence de 58 loge­ments, un grand espace com­mun sera dédié à la vie en socié­té, ani­mé par un ges­tion­naire sala­rié. Ce lieu de vie sera ouvert à tous et per­met­tra de créer un peu de lien entre les habi­tants de la rési­dence. Le genre de petit détail qui peut vous faire réflé­chir à l’i­dée de vous mettre au vert — tout en res­tant à por­tée de métro, faut pas décon­ner.

Pour plus d’in­fos sur Huma­ni­ci­té, on vous ren­voie vers son site inter­net plu­tôt cool. Et si vous vou­lez vous ren­car­der sur le pro­gramme Vitruve d’Eif­fage, c’est par là. A ce pro­pos, pour les cinq pro­chains acqué­reurs, le kit “loge­ment connec­té” est offert. On dit ça, on dit rien.

Article spon­so­ri­sé @Eiffage