Deux nouvelles lignes de bus vont tester la descente à la demande après 22 heures

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Après la ligne 10 cet été, c’est au tour des lignes 12 et 14 tes­ter l’ar­rêt à la demande. Il per­met aux per­sonnes seules ou accom­pa­gnées d’un mineur de des­cendre au plus près de leur des­ti­na­tion, entre deux arrêts de bus.

Prendre le bus la nuit, quand on est seul.e, ce n’est pas tou­jours très agréable. Par­fois, la peur de se faire har­ce­ler ou agres­ser est si grande que l’on pré­fère prendre sa voi­ture pour se dépla­cer dans la métro­pole. Ce qui n’est ni très éco­lo­gique, ni très pra­tique. Pour réduire le temps de tra­jet jus­qu’à sa des­ti­na­tion, Ilé­via a déci­dé d’ins­tau­rer l’ar­rêt à la demande sur les lignes de bus 10, 12 et 14 et ce, dès ce lun­di soir, 22 heures.

En fait, le dis­po­si­tif était tes­té depuis l’é­té sur la ligne 10, qui relie la gare Lille-Flandres à l’ar­rêt CHU-Oscar-Lam­bret. Même si on n’a pas de chiffres offi­ciels, l’es­sai a visi­ble­ment été concluant puis­qu’I­lé­via a déci­dé d’é­tendre l’ar­rêt à la demande à

Mode d’emploi

Concré­te­ment, pour pou­voir pro­fi­ter du ser­vice d’ar­rêt à la demande, il faut :

  • emprun­ter les lignes 10, 12 ou 14 du bus après 22 heures
  • être seul.e ou accompagné.e d’un mineur
  • en faire la demande au chauf­feur du bus au moins un arrêt avant l’ar­rêt sou­hai­té

Si ces trois condi­tions sont réunies, le chauf­feur étu­die ensuite le lieu que vous avez deman­dé pour l’ar­rêt. Genre, si vous lui deman­dez de vous arrê­ter dans un rond-point, of course, il dira non, ce qui est logique. Par contre, si vous lui deman­dez un endroit qui ne pré­sente pas de dan­ger, il vous y arrê­te­ra dans les condi­tions les plus safe pos­sibles.

Cette expé­ri­men­ta­tion, qui devrait durer jusque avril 2020. Mais, le but c’est d’al­ler plus loin et de géné­ra­li­ser, pro­gres­si­ve­ment le ser­vice : “Le but, c’est qu’à terme, tout le réseau de bus puisse pro­po­ser l’ar­rêt à la demande”, explique Gilles Far­gier, direc­teur géné­ral d’I­lé­via.