Primp, la beauty tech lilloise pour prendre vos rendez-vous beauté directos en ligne

Dans Ch'est bieau, Lille
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Quelque chose de nou­veau se trame à Eur­aTech­no­lo­gies. En mars, la jeune start-up Primp devrait lan­cer son site inter­net, qui per­met­tra de prendre ren­dez-vous pour des soins de beau­té ou de bien-être direc­te­ment en ligne, en mode “Doc­to­lib de la beau­té”.

Pour Sale­mine Hir­ti, 25 ans, la boss de Primp, tout com­mence il y a envi­ron un an. Cette ancienne employée e‑commerce de chez Auchan kiffe son taf, mais l’en­tre­pre­neu­riat la titille un peu. Et puis voi­là qu’elle part en vacances dans un lieu para­di­siaque. C’est le moment idéal pour se faire les ongles. Mais seule­ment voi­là, sa pro­thé­siste ongu­laire habi­tuelle n’est pas dis­po, et alors que Sale­mine cherche sur les inter­nets mon­diaux une per­sonne proche de chez elle qui serait avai­lable, elle constate que c’est quand même une sacrée galère.

Et là, elle se dit qu’il y a un coup à jouer : “Le site Doc­to­lib était de plus en plus en train de se démo­cra­ti­ser, je me suis dit que l’é­tendre à la beau­té pour savoir qui était dis­po près de chez nous, c’é­tait canon”, explique Sale­mine. C’est là tout l’in­té­rêt de Primp : trou­ver des ren­dez-vous près de chez vous, avec toutes les infos néces­saires, comme une bio de celle qui s’oc­cu­pe­ra de vous, le tarif de ses pres­ta­tions, la durée, des pho­tos et des avis des clients pas­sés avant : “Le but, c’est de créer une com­mu­nau­té autour de la beau­té”, pré­cise la boss. L’i­dée plaît bien et Primp est incu­bée à Eur­aTech.

Ça, c’est Sale­mine Hir­ti, la boss de Primp.

En mars der­nier, la jeune femme se lance à temps plein dans l’a­ven­ture, prend des cours de code et code elle-même la ver­sion beta de Primp : “Il y a trois mois, on a tes­té une ver­sion de la pla­te­forme sur Lille. Ça a fait un car­ton mal­gré des bugs tech­niques, on avait des réser­va­tions tous les jours”, sou­ligne-t-elle. Pour cette nou­velle ver­sion du site qui devrait sor­tir en mars, Sale­mine a fait appel à un déve­lop­peur, et l’ap­pli est pré­vue pour avril.

Une plateforme par une femme pour les femmes

On cible uni­que­ment des femmes indé­pen­dantes dans le bien-être ou la beau­té qui débutent, raconte la boss de Primp. Elles n’ont rien à gérer de leur busi­ness, on s’oc­cupe de tout. Elles peuvent gérer tout leur busi­ness de A à Z sur le site, c’est une vitrine pour elles, et ça syn­chro­nise auto­ma­ti­que­ment leur agen­da.” Pour ça, c’est un sys­tème d’a­bon­ne­ment où les pros payent une petite somme tous les mois. Pen­dant la phase de test, une ving­taine de pro­fes­sion­nelles tra­vaillaient avec Primp, main­te­nant on est pas­sé à envi­ron 80 et Sale­mine, accom­pa­gnée de son équipe (presque dix per­sonnes), espèrent bien avoir plus de pro avant le lan­ce­ment de la nou­velle ver­sion, d’a­bord à Lille, puis dans le reste de la France.

Mais pour­quoi Primp (qui veut lit­té­ra­le­ment dire “se pom­pon­ner”, si vous vous posiez la ques­tion), ne s’a­dresse qu’aux femmes ? Parce qu’elles repré­sentent plus de 90% “des chefs d’en­tre­prise dans le sec­teur du bien-être et de la beau­té”, sou­ligne Sale­mine. Mais aus­si parce que “beau­coup de femmes veulent entre­prendre mais ne savent pas com­ment s’y prendre. Alors si mon outil peut les aider, alors c’est tant mieux.” Et pour conti­nuer dans le girl­boss, Primp a déjà sa propre chaîne You­Tube où les filles qui y bossent par­tagent de bons conseils pour gérer son busi­ness, des conte­nus ins­pi­rants ou des his­toires de femmes suc­cess­ful.

En atten­dant le lan­ce­ment offi­ciel de Primp, en mars, vous pou­vez déjà suivre les aven­tures de la boîte beau­ty­tech sur Face­book, Ins­ta ou You­tube, et si vous êtes une entre­pre­neure qui débute dans le domaine de la beau­té ou du bien-être, vous pou­vez contac­ter Primp. Stay tuned.