À Bruxelles, une expo fait sauter aux yeux la culture graphique du punk

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Article spon­so­ri­sé @ADAM/Ato­mium

Le punk ne fait pas que s’é­cou­ter : il se regarde. La preuve, le ADAM, le musée de desi­gn de Bruxelles, lui a consa­cré sa nou­velle expo tem­po­raire. On est par­ti là-bas pour décou­vrir ce jeune musée cultu­rel­le­ment fou avec son Plas­ti­ca­rium et son amour pour l’his­toire de l’art visuel.

Le ADAM, c’est un musée dont vous n’a­vez peut-être jamais enten­du par­ler. Nor­mal, cet antre dédié au desi­gn des XXe et XXIe siècles est encore tout jeune (2015). Mais il peut se tar­guer d’a­voir l’A­to­mium comme voi­sin. Ques­tion desi­gn et gra­phisme, déjà, on se dit qu’on est bien rac­cord.

En ce moment, le musée a une expo tem­po­raire qui détonne : Punk Gra­phics — Too Fast to live, Too Young to die. Avec des pos­ters de The Clash, des badges des Sex Pis­tols, des fringues estam­pillées The Ramones ou encore des affiches de concerts aux cou­leurs bien criardes avec un prix d’en­trée en francs. De quoi se croire immer­gé dans une repro­duc­tion de la chambre d’a­do de notre daron au début des années 80.

Punk is never dead

Vous connais­sez for­cé­ment les groupes phares et les chan­sons cultes du mou­ve­ment punk qui a émer­gé dans les années 70. L’ex­po n’est de toute façon pas là pour vous refaire toute l’his­toire musi­cale (même s’il y a un coin vinyles pour jouer au DJ). Nope. Car ici, au ADAM, ce ne sont pas les déci­bels mais l’art visuel et les gra­phismes qui sont les rock stars.

Cette expo a pour objec­tif de racon­ter le lan­gage visuel du punk, détaille Arnaud Boz­zi­ni, le direc­teur du ADAM. On y retrace com­ment, visuel­le­ment, ce mou­ve­ment emblé­ma­tique a su s’ins­pi­rer du construc­ti­visme russe, des codes de la pub, de la BD… Et com­ment il a réin­ter­pré­té tout ça pour faire pas­ser ses mes­sages poli­tiques et idéo­lo­giques.

L’expo vient direc­te­ment des États-Unis et c’est sa pre­mière fois en Europe. Elle est basée sur la riche col­lec­tion pri­vée de 3000 pièces d’An­drew Kri­vine, un riche amé­ri­cain amou­reux du punk. Pour mon­ter cette expo, 500 d’entres elles ont été choi­sies. Et pour son atter­ris­sage au ADAM, on lui a ajou­té “un appen­dice belge” avec 200 pièces exclu­si­ve­ment dédiées au punk et son impact en Bel­gique.

On vous laisse avec une play­list Spo­ti­fy concoc­tée spé­cia­le­ment pour l’ex­po. His­toire de vous mettre dans l’am­biance dans la voi­ture ou dans le train à des­ti­na­tion de Bruxelles.

Pour aller se faire l’ex­po, vous l’au­rez donc com­pris : il suf­fit de se garer à deux pas de l’A­to­mium de Bruxelles. Le ADAM est ouvert tous les jours de 11 heures à 19 heures. Ce qui est bien pra­tique pour aller se faire l’ex­po Punk Gra­phics qui y est jus­qu’au 26 avril. Côté tarif, c’est 8€ en tarif plein (10€ si vous vou­lez aus­si vous faire l’ex­po per­ma­nente) et 6€ pour les étu­diants (8€ pour les deux expos).

Article spon­so­ri­sé @ADAM/Ato­mium