Les Djadjas, le combo fripes-fleurs-brocante du Vieux-Lille

Dans C'est green, Chill, Lille
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Vous aimez vous frin­guer en fripes ? Vous kif­fez chi­ner de vieux meubles pour don­ner du cachet à votre inté­rieur et vous ado­rez amé­lio­rer ledit inté­rieur grâce à des jolies fleurs ? Bin­go, vous êtes au bon endroit. Depuis ce same­di, Marianne, de la fri­pe­rie Paca­ly et Audrey, la fleu­riste qui se cache der­rière Haute-Bou­ture accueillent les amou­reux du chi­nage dans leur bou­tique : les Djad­jas.

Les deux copines, qui ont eu un “coup de foudre ami­cal”, se sont ren­con­trées en sep­tembre à la Défri­pée, un évé­ne­ment bien sym­pa consa­cré à la fripe, co-orga­ni­sé par Marianne. Là, elles se rendent compte qu’elles ont pas mal de points en com­mun et se disent que ce serait plu­tôt cool dans le futur de réunir leurs deux uni­vers dans une bou­tique. Fina­le­ment, le futur est arri­vé plus tôt que pré­vu et “les pla­nètes se sont bien ali­gnées” racontent les deux boss du lieu. En décembre, par un concours de cir­cons­tances impré­vu, Marianne passe devant le lieu à louer et en parle à Audrey. Elles décident de le visi­ter, le kiffent bien et hop, elles foncent. Voi­là com­ment com­mence l’a­ven­ture des Djad­jas.

Dans la bou­tique, c’est simple : tout est à vendre. Oui, vrai­ment tout : les fringues, les fleurs et les meubles. “On est des petites chi­neuses. On chine tout à la main, on a un réseau de bro­can­teurs dans la région pour trou­ver nos meubles et nos vête­ments”, explique Marianne. Ça veut dire qu’à chaque fois que vous vien­drez, il est fort pro­bable que les por­tants et de fringues et la déco aient chan­gé du tout au tout. Sty­lé, non ?

Côté fringues, on part sur des pièces pour les femmes et les hommes, en mode intem­po­rels colo­rés, pun­chy avec tou­jours une petite touche d’o­ri­gi­na­li­té. Au niveau des tailles, il n’y a pas de res­tric­tion : “Je sélec­tionne uni­que­ment ce que je pour­rais por­ter et que je peux conseiller”, pour­suit-elle. Ce qui est cool, avec le vin­tage, c’est que “les vête­ments ont une his­toire” et les filles adorent ren­con­trer les gens qui se cachent der­rière ces moments de vie. Au niveau du bud­get, ça peut varier entre 15€ pour des petites pièces à 80€ pour des plus grosses pièces.

Pour les meubles, on est là aus­si sur des pièces vin­tage très chouettes : cadres, cana­pé, meubles, tout (vrai­ment tout) peut être ache­té, “du coup, on doit tou­jours avoir un meuble d’a­vance”, plai­santent les filles. D’ailleurs, vous devez vous deman­der ce que le canap’ vient faire ici. C’est pour que “l’ex­pé­rience soit vrai­ment agréable pour le client, qu’il se sente bien et chou­chou­té”, grâce aux conseils des deux copines, à du thé ou du café.

Animations et pop-up

Bon, et si on par­lait main­te­nant de la seule chose qui n’est pas vin­tage : les fleurs. Ça, vous l’au­rez com­pris, c’est la tasse de thé d’Au­drey. La jeune femme va pro­po­ser un nombre pré­dé­fi­ni de bou­quets de fleurs fraîches de sa com­po­si­tion par semaine, his­toire d’é­vi­ter le gâchis et de pou­voir com­man­der le bon nombre de fleurs. Et ce sera pre­mier arri­vé, pre­mier ser­vi. “Toutes les fleurs pro­viennent d’un petit pro­duc­teur bio à une ving­taine de kilo­mètres d’i­ci”, explique Audrey. Comp­tez 20€ pour ces bou­quets frais. Après, bien sûr, vous aurez aus­si la pos­si­bi­li­té de pas­ser des com­mandes spé­ciales. Bon évi­dem­ment, s’il reste des fleurs, pas ques­tions de les jeter. Audrey les fera sécher pour com­po­ser d’autres bou­quets que vous pour­rez ache­ter à la bou­tique. Là on par­ti­ra plu­tôt sur des bou­quets à 15€. La team plante n’est pas oubliée non plus, la bou­tique regorge de petits êtres chlo­ro­phyl­lés qui cherchent une famille.

Audrey pré­voit aus­si des ate­liers DIY avec des cou­ronnes, des broches et pleins d’autres créa’ autour des fleurs. Et comme plus on est de fous, plus on rit, les deux entre­pre­neures vont orga­ni­ser des pop-up dans la bou­tique : “toutes les semaines, on aime­rait avoir deux créa­teurs locaux, pour pou­voir leur don­ner de la visi­bi­li­té”, expliquent-elles.

Si vous vou­lez décou­vrir les Djad­jas, la bou­tique est située au 55 rue de la Barre et est ouverte du mer­cre­di au same­di de 11 heures à 19 heures. Vous pou­vez suivre les aven­tures de Marianne et d’Au­drey sur leurs comptes ins­ta­gram res­pec­tifs.