Rencontre avec Ofenbach, le duo qui va faire bouger l’Aéronef en février

Dans Lille, Music in my ears

©Dimitri Mosiniak

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Le 22 février, Ofen­bach sera chez nous pour un petit concert des familles à l’Aé­ro­nef. Pour cette tour­née, les musi­ciens ont misé sur une tour­née plus inti­miste. Ils nous ont racon­té tout ça et ça s’an­nonce bien sym­pa.

On n’a plus besoin de vous pré­sen­ter le groupe Ofen­bach. Le groupe fran­çais s’est fait connaître à l’in­ter­na­tio­nal avec “Be Mine”, qui a tout de même dépas­sé les 114 mil­lions de vues sur You­Tube. Le 22 février, vous allez pou­voir bou­ger vos boules pen­dant que César et Dorian, les deux potes qui se cachent der­rière le duo, joue­ront leurs titres pop rock élec­tro IRL.

Il n’y a pas de secret pour faire un son qui car­tonne, ça dépend de ce que veut le public à un moment pré­cis, explique Dorian. On se rend compte que sou­vent les titres qui marchent, ce sont ceux où la mélo­die reste pas mal en tête et ce sont des titres qu’en géné­ral on écoute une fois et qu’on imprègne ins­tan­ta­né­ment.” Comme pour “Be Mine”, où son gim­mick de base “reste bien en tête et tor­ture un peu l’es­prit”, s’a­muse le musi­cien.

Tournée intimiste

Après avoir fait d’é­normes scènes (cou­cou Tomor­row­land), Ofen­bach est de retour avec une tour­née en plus petit comi­té. À l’Aé­ro’, la capa­ci­té max’ de la salle est de moins de 2000 per­sonnes : “On avait envie de faire un truc un peu plus inti­miste pour cette tour­née. C’est par­fois même plus stres­sant que les grosses scènes, parce qu’on peut voir le visage et l’é­mo­tion des gens. Mais c’est aus­si plus plai­sant”, raconte Dorian.

Pour cette pre­mière fois dans la salle lil­loise, le duo pro­met “un moment intense” avec des chan­sons reprises dans leur ver­sion acous­tique. Pre­mière fois dans la salle au-des­sus d’Eu­ra­lille, mais pas dans la région. En 2018, Ofen­bach avait fait trem­bler le Grand stade Pierre-Mau­roy pour la deuxième édi­tion du North Sum­mer Fes­ti­val, dont le duo garde “un très bon sou­ve­nir”. Ça com­mence à dater un peu, alors les deux potes sont “très contents” de reve­nir dans notre contrée pour voir le public lil­lois, à qui ils n’ont pas “don­né beau­coup de concerts”.

FDVM première partie

Tant qu’ils sont là, César et Dorian en pro­fi­te­ront éga­le­ment pour revoir leurs très bons potes musi­cos, genre le duo FDVM, ori­gi­naire de chez nous, avec qui ils ont pré­vu de pas­ser la soi­rée, le 22 février. On vous ras­sure : le duo n’a pas pré­vu de vous lais­ser en plan. FDVM (qu’on a vu récem­ment lors de l’é­di­tion win­ter du Tou­quet Music beach Fes­ti­val) assu­re­ra la pre­mière par­tie du concert lil­lois.

La scène élec­tro lil­loise est pas mal. FDVM ça marche bien à l’in­ter­na­tio­nal, Klin­gande aus­si. Il y a pas mal de talents qui viennent de Lille et je pense qu’il y en a pas mal à venir encore. Who’s next ? C’est ça la vraie ques­tion”, s’in­ter­roge Dorian.

Si vous assez envie de ren­con­trer IRL César et Dorian, il reste des places pour aller les voir à l’Aé­ro­nef le 22 février pro­chain. Les billets sont en vente ici et c’est 23€ pour les abon­nés Aéro’, 26€ en gui­chet ou 28€ en ligne. On vous conseille aus­si d’al­ler écou­ter leur EP épo­nyme, Ofen­bach, qui fait bien plai­sir aux oreilles.

On dit ça, on dit rien, mais on a trois paires de places à vous faire gagner pour aller voir FDVM et Ofen­bach à l’Aé­ro’ le 22. Si vous vou­lez en être, rejoi­gnez-nous sur Face­book et sur Ins­ta. Puisse le sort vous être favo­rable.