La Bouquinerie du Sart s’est mise aux fripes

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Amis ama­teurs des belles choses à chi­ner, pré­pa­rez-vous à être extrê­me­ment ravis. Après s’être atte­lée à don­ner une deuxième (ou une dixième) vie aux bou­quins, la Bou­qui­ne­rie du Sart a déci­dé de s’at­ta­quer dans sa bou­tique de Roncq à un autre pro­duit qui ne demande qu’à être recy­clé : les fringues.

La Bou­qui­ne­rie du Sart, c’est cette entre­prise sociale lan­cée en sep­tembre 2015 qui a com­men­cé par récu­pé­rer tous les livres que vous aviez déjà lus (ou que vous aviez fina­le­ment déci­dés de ne pas lire) qui traî­naient chez vous pour les trans­for­mer en emplois soli­daires. Concrè­te­ment, la Bou­qui­ne­rie trie plus de 5000 livres par jour, qu’elle récu­père grâce aux dons de gens comme vous et nous. Pour trier les livres, elle emploie des per­sonnes sans loge­ment, pour les aider à se réin­sé­rer dans l’emploi et à trou­ver ce qui les botte vrai­ment.

Pour aller plus loin, la Bou­qui­ne­rie est pas­sée en mode Fri­pe­rie depuis la fin jan­vier dans sa bou­tique de Roncq. Il est pos­sible d’y déni­cher des pépites pour trois fois rien : “On trouve des petites pièces vin­tage qu’on ne trouve pas par­tout”, explique Caro­line, la boss de la bou­tique. Mais atten­tion, pas ques­tion ici d’y retrou­ver les vieux vête­ments tout usés de votre grand-tête.

Nope, ici, fripe rime avec qua­li­té : “On reçoit beau­coup de vête­ments et on les trie. On choi­sit des belles pièces, qui ne sont pas des basiques. On veut que les clients voient un peu ça comme le dres­sing d’une copine et s’é­clatent dans la bou­tique, alors on change les man­ne­quins tous les jours”, pour­suit Caro­line. Pas de panique, ce qui n’est pas sélec­tion­né par La Fri­pe­rie du Sart n’est évi­dem­ment pas jeté. Le lieu soli­daire tra­vaille avec l’as­so Ami­tié par­tage et avec Le Relais, qui récu­pèrent ce qui n’est pas reven­du.

C’est bon pour le moral porte-monnaie

Dans cette bou­tique, située au sein du centre com­mer­cial Aushop­ping de Roncq, comp­tez en moyenne 5€ pour un tee-shirt, une che­mise ou un pan­ta­lon trai­ning, 8€ le pull ou la jupe, 25€ le jean ou encore 35€ pour une veste en cuir. En plus d’être bon pour le porte-mon­naie, shop­per en seconde main, c’est bon pour la pla­nète : “Ce sont des vête­ments qui ont une âme, les por­ter, c’est du bon­heur”, explique Domi­tille. “En ache­tant des fripes, on n’est plus de simples acteurs, mais des “consom­mac­teurs””, ren­ché­rit Caro­line.

Et tant que vous êtes là pour refaire votre garde-robe, vous pour­rez en pro­fi­ter pour rem­plir votre biblio­thèque à prix mini, parce qu’à Roncq, les livres, les vinyles et les fringues par­tagent tous la même bou­tique, et ça, c’est chouette. D’ailleurs, si tout va bien la bou­tique de Vil­le­neuve-d’Ascq devrait bien­tôt pas­ser en mode fri­pe­rie aus­si, genre en mars.

Si vous avez des fringues à qui vous sou­hai­tez don­ner une nou­velle vie tout en fai­sant une bonne action, vous pou­vez en faire don IRL en bon état, lavés et repas­sés direc­te­ment dans une des deux bou­tiques de la Bou­qui­ne­rie, comme ça, ça per­met aux employés de che­cker direc­te­ment ce que vous rame­nez.

La Fri­pe­rie du Sart est située au sein de la bou­tique de Roncq, dans le centre com­mer­cial Auchan Roncq, situé sur le bou­le­vard d’Hal­luin. Elle est ouverte du lun­di au same­di de 9h30 à 20h30. Si vous vou­lez en savoir plus, ils ont une page Face­book, Ins­ta’ et un site sur les inter­nets mon­diaux.