À la Catho, com’, littérature et patrimoine se laissent gagner par le numérique

Dans Article Sponsorisé, La Fac, Lille
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Article spon­so­ri­sé @Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université catho­lique de Lille

Quand on vous dit patri­moine, vous ima­gi­nez vielles pierres et bâti­ments clas­sés ? Quand on vous parle lit­té­ra­ture, vous sen­tez l’o­deur si par­ti­cu­lière d’un livre ancien ? Si on vous dit com­mu­ni­ca­tion, vous pen­sez char­gé de com’ vis­sé au télé­phone ? Détrom­pez-vous bien. Tout cela a chan­gé, au point que trois mas­ters sont consa­crés à ces nou­veaux métiers 2.0 à la Catho.

Bien­ve­nue dans le monde for­mi­dable des “huma­ni­tés numé­riques”. “C’est un croi­se­ment entre deux espaces qui ne se tou­chaient pas, explique Phi­lippe Diest, ensei­gnant cher­cheur en his­toire à la facul­té des lettres et des sciences humaines de la Catho. D’un côté les sciences humaines avec l’his­toire, les lettres, la com­mu­ni­ca­tion, et de l’autre, le numé­rique et ses sciences, qui est une autre com­pré­hen­sion du monde.” Exemple : vous êtes en étude de lettres, et vous recher­chez des expres­sions pré­cises dans un cor­pus de plus de trois mille livres. Si vous vou­lez le faire vous-même, c’est le pro­jet d’une vie. Si vous confiez ça à un pro­gramme infor­ma­tique, c’est le pro­jet d’une demi-jour­née.

Le numé­rique a per­mis aux sciences humaines d’al­ler plus loin, de faire plus vite, et plus effi­ca­ce­ment, bref, d’être… aug­men­tées. Mais pas que. Les sciences humaines au ser­vice du numé­rique, c’est tout un monde de connais­sances qui s’ouvre aux pro­fes­sion­nels comme aux publics. À la facul­té des lettres et sciences humaines de la Catho, trois mas­ters ont été créés ces der­nières années.

La com’ numérique : du code et de l’éthique

C’est une nou­velle façon d’ap­pré­hen­der le monde de la com­mu­ni­ca­tion, détaille Zineb Ser­ghi­ni, res­pon­sable péda­go­gique du mas­ter com­mu­ni­ca­tion numé­rique, ouvert en 2018. L’i­dée, c’est de sor­tir de la com’ qui dit de belles choses mais ne fait pas grand chose.” En somme, for­mer les étu­diants à pro­duire, créer, ima­gi­ner et faire fonc­tion­ner tout un tas de nou­veaux outils de com’. On a un ensei­gne­ment sur la phi­lo­so­phie et l’é­thique autant d’un ensei­gne­ment tech­nique, où on va apprendre à coder, à créer un blog”, explique Marie Her­miller, étu­diante en pre­mière année de mas­ter. “Le but, c’est d’a­voir une vision glo­bale sur le numé­rique. Si on devient chef de pro­jet, on sera fami­liers avec les mis­sions des tech­ni­ciens.

Le livre en mode 2.0

Vous aimez peut-être l’o­deur des vieux livres, mais les métiers de l’é­di­tion ont bien chan­gé. “Ce sont des métiers qui demandent qu’on soit créa­tifs en matière d’ex­pres­sion et d’é­cri­ture, mais aus­si qu’on maî­trise les outils numé­riques”, déve­loppe Alio­cha Wald-Lasows­ki, res­pon­sable péda­go­gique du mas­ter Écri­tures, lettres et édi­tions numé­riques. Blogs, mai­sons d’é­di­tion, jour­na­lisme lit­té­raire… le sec­teur est “en pleine muta­tion, où il est essen­tiel de connaître ses clas­siques autant que de savoir gérer des réseaux sociaux. Le mas­ter qu’A­lio­cha Wald-Lasows­ki dirige pro­pose une for­ma­tion tech­nique en même temps que lit­té­raire, avec des pros de l’é­di­tion qui viennent don­ner cours sur ces nou­veaux métiers.

Le patrimoine en version augmentée

Vous avez déjà uti­li­sé de la réa­li­té aug­men­tée pour visi­ter le sec­teur his­to­rique d’une ville ? Pas­sé un peu de temps sur les écrans tac­tiles d’un musée ? Zoo­mé sur les détails d’une œuvre d’art depuis une tablette ? Le patri­moine en ver­sion 2020, c’est tout ça. “Régis­seur d’œuvres, média­teurs, guide confé­ren­cier… Tous ces métiers se sont actua­li­sés”, avance Phi­lippe Diest, res­pon­sable péda­go­gique du tout nou­veau mas­ter Ges­tion et valo­ri­sa­tion numé­rique des patri­moines cultu­rels et imma­té­riels. Et s’ouvrent vers de nou­veaux hori­zons, notam­ment concer­nant le patri­moine imma­té­riel. “Il y a une cher­cheuse à Lyon est en train de repro­duire les sons des rues du Paris du XIVe siècle.” Là aus­si, la for­ma­tion est autant théo­rique que pra­tique et tech­nique. Pour que les futurs acteurs de la culture soient aus­si for­més aux nou­velles cultures numé­riques.

Les can­di­da­tures pour ces trois mas­ters sont ouvertes. Vous pou­vez can­di­da­ter en ligne et envoyer votre dos­sier par mail uni­que­ment à flsh@univ-catholille.fr en pré­ci­sant en objet : Nom, pré­nom, “can­di­da­ture 2020”, et filière sou­hai­tée. Vous avez jus­qu’au 16 juin.

Article spon­so­ri­sé @Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université catho­lique de Lille