A l’ISEG, le mode projet permet aux étudiants de poser un pied dans l’entreprise

Dans Article Sponsorisé, La Fac, Lille
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Vous voulez faire de la com’ mais aussi apprendre à coder ? Faire du marketing digital et apprendre les bases du graphisme ? A l’ISEG, les étudiants intègrent un parcours en cinq ans semé de projets inédits et de formations tech’ ou créa.

C’est ça de faire partie d’un réseau d’écoles aux sensibilités si différentes : en intégrant l’ISEG, école de com’ et marketing digital, vous aurez la possibilité de vous former aussi aux rudiments du code grâce à Epitech et de travailler sur des projets avec les étudiants, voisins, d’E-art Sup, l’école de la création graphique.On prévoit plusieurs grands temps de contact, détaille Sonia Leriche, directrice de l’ISEG. En première année, une journée ice breaker où tous les étudiants se rencontrent, font connaissance et échangent. Ils ont aussi, en mars, un projet commun à rendre sur une problématique donnée.

En juillet, les étudiants de 1A de l’ISEG partent trois semaines chez Epitech, place Rihour, pour un summer code camp pour apprendre les bases du code. “Ils ont un certificat Epitech à la fin.” Et elle ne compte plus, au long des cinq années, les workshops et les journées d’immersion qui sont proposées à ses étudiants.

Une semaine, 1000 étudiants, huit villes

Et il y a bien sûr la Project Week.” Voilà une forme de concours inter-écoles inédite. “C’est une semaine, avec 1000 étudiants qui travaillent tous sur une problématique d’entreprise dans huit villes de France. Personne ne sait faire ça aujourd’hui.Cette année, les 3A ont bûché comme des petits fous pour proposer un projet bien ficelé à Nike, partenaire de la septième édition.

Un objectif : faire en sorte que les jeunes filles de moins de 16 ans se mettent au sport. “On a fini sur le podium, raconte Sonia Leriche. Ça nous arrive souvent.” D’autant que le “mode projets” n’est pas réservé aux troisièmes années. Toutes les promotions y ont aussi droit. Parce que le principe de l’école, c’est de favoriser au maximum le travail en équipe et la vie en collectivité. “Ici, on ne travaille pas tout seul“, confirme Sonia Leriche.

Alors bien sûr, confinement oblige, vous ne pourrez pas passer une tête dans les – très beaux – locaux de l’ISEG pour vous renseigner sur la marche à suivre pour l’intégrer. Mais l’école a remplacé ses journées d’immersion en webinars qui permettent de discuter avec l’équipe pédagogique, découvrir l’esprit de l’école et poser les questions que vous pouvez avoir.

Et si vous êtes intéressés pour l’année prochaine, sachez que la sélection a lieu en ce moment. Le concours physique ne se tiendra pas, il est remplacé par l’étude de dossier accompagnée d’un entretien de 45 minutes avec Sonia Leriche. “On ne regarde pas que les bonnes notes de l’étudiant. On regarde aussi les commentaires laissés par les profs, qui permettent de voir les potentielles révélations.” Pour vous donner un indice sur les profils recherchés, “on n’aime pas l’élitisme“. “On cherche des gens humbles, qui aiment les choses simples et qui travaillent en équipe.

On vous laisse avec le lien vers le site de l’ISEG, qui vous permettra de postuler si l’envie vous en prend. L’école est en cinq ans, et s’intègre en première année hors Parcoursup. Pour la deuxième, troisième et quatrième année, il existe des admissions parallèles.

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