L’ESDAC, nouvelle école de design, pose ses cartons (à dessin) à Lille à la rentrée

Dans Article Sponsorisé, La Fac, Lille

Photo ©ESDAC

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Article spon­so­ri­sé @ESDAC

Les choses sont bien faites. L’an­née où Lille est capi­tale mon­diale du Desi­gn est aus­si celle où l’ES­DAC, école de desi­gn, a choi­si pour s’ins­tal­ler à Lille. A la ren­trée de sep­tembre, rue du Plat, l’é­cole accueille­ra ses pre­mières pro­mo­tions de bache­lor et de mas­tère.

Si vous pen­sez que “nou­velle école” signi­fie “école en rodage”, on vous détrompe volon­tiers : l’ES­DAC s’ins­talle à Lille, mais après avoir déjà inves­ti Aix-en-Pro­vence, Mar­seille, Mont­pel­lier, Istres, Lyon et Cler­mont-Fer­rand. On n’est donc pas vrai­ment face à des new­bies. Et puis il faut pré­ci­ser que le direc­teur, Guillaume Car­dey, est non seule­ment Lil­lois mais a sur­tout rou­lé sa bosse dans le métier avant de se lan­cer dans l’ou­ver­ture d’une école. “C’est un peu un pro­jet comme Fives Cail (sur lequel il a beau­coup tra­vaillé). Il y a tout à construire, tout à ima­gi­ner.” Une feuille blanche avec la force d’un groupe d’é­coles pour sou­tien, on fait pire comme pro­jet.

Sur­tout que l’é­cole offre un champ de pos­sibles large et ambi­tieux. “La pre­mière année est une année de pré­pa­ra­tion où les étu­diants peuvent tou­cher à tout. Et on a quatre filières de spé­cia­li­sa­tion pour les années sui­vantes : desi­gn d’es­pace, desi­gn gra­phique, desi­gn pro­duit et desi­gn de mode.” Un large choix qui fini­ra par vous don­ner des métiers aus­si variés que direc­teur artis­tique, archi­tecte d’in­té­rieur, des­si­na­teur indus­triel… Et une année vali­dée, c’est des cré­dits ECTS à faire valoir où bon vous semble, puisque l’é­cole a la bonne idée d’a­voir la cer­ti­fi­ca­tion LMD qui va bien.

Promos cosmopolites

L’ESDAC va donc ouvrir ses portes à ses pre­mières pro­mos de licence et de mas­tère en sep­tembre, mais le recru­te­ment se fait bien sûr main­te­nant. “On recherche des pro­fils très variés, qui peuvent venir d’un bac STD2A, scien­ti­fique, lit­té­raire ou éco­no­mique, pré­cise Guillaume Car­dey. Le plus impor­tant, c’est qu’ils soient curieux, qu’ils soient créa­tifs, et qu’ils aient une forme de matu­ri­té intel­lec­tuelle, un regard un peu éco-citoyen sur les choses.” Pas de panique si vous n’a­vez pas de book à pré­sen­ter, il n’est pas ques­tion d’exi­ger une solide for­ma­tion en arts plas­tiques. “La richesse d’une pro­mo­tion vient de son côté cos­mo­po­lite.” Et puis vous appren­drez à des­si­ner en stage de décou­verte ou une fois entrés dans l’é­cole.

Vous pou­vez donc pos­tu­ler en pre­mière année de bache­lor et en pre­mière année de mas­tère 1. La sélec­tion se fait, hors Par­cour Sup, sur exa­men de dos­sier (sans frais) et entre­tien avec Guillaume Car­dey. Si vous vou­lez tout savoir, l’é­cole pro­pose de suivre la for­ma­tion en alter­nance à par­tir de la troi­sième année. Et il est éga­le­ment pos­sible de faire un bout d’é­tudes à l’é­tran­ger, dans l’une des uni­ver­si­tés par­te­naires en Aus­tra­lie, Afrique du Sud, Nou­velle-Zélande, Angle­terre, Irlande, Ita­lie ou encore au Cana­da. Et si vous avez quelques cré­dits pour de la for­ma­tion conti­nue, l’ES­DAC orga­nise des for­ma­tions courtes sur le des­sin, la suite Adobe ou encore le home sta­ging.

Si tout ça vous inté­resse, on vous invite à vous rendre sur le site de l’ES­DAC.

Article spon­so­ri­sé @ESDAC