Le jus détox Alcoool est de sortie et ses fondateurs cherchent des ambassadeurs à Lille

Dans Lille, Santé !
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Sou­ve­nez-vous, on vous avait par­lé de cette petite trou­vaille de deux étu­diants rou­bai­siens l’au­tomne der­nier : un breu­vage qui pour­rait bien rendre vos len­de­mains de soi­rée un peu moins dif­fi­ciles, le tout fabri­qué à par­tir d’ingrédients natu­rels. Après avoir explo­sé le nombre de ses pré­ventes, le voi­là lan­cé à la vente.

Loin de nous l’i­dée de vous dire “Avec Alcoool, le binge drin­king c’est de la rigo­lade”. Qu’on se le dise, le seul moyen d’é­vi­ter une cuite, c’est de comp­ter sur votre meilleure amie de soi­rée : Modé­ra­tion. Ce n’est d’ailleurs pas non plus l’ob­jec­tif d’An­toine-Bap­tiste et Hen­ri, les deux créa­teurs d’Al­coool, ce jus détox qui est là pour réduire les symp­tômes “post-cuite” et non les faire dis­pa­raître d’un coup de baguette magique.

Mais vous voyez des­quels on parle ? La tête qui fait boum boum, l’es­to­mac qui fait des gali­pettes, le foie qui lance des SOS et la bonne pâteuse qui va récla­mer 2 litres d’eau sur la jour­née… Tout ce qui, en somme, vous fait dire la phrase deve­nue célèbre :“Plus jamais”.

De Roubaix à la Corée du Sud

Des soi­rées un brin trop arro­sées, A‑B et Hen­ri connaissent aus­si en tant qu’ex-étu­diants. Dans leur école de com­merce rou­bai­sienne, ils fai­saient tous les deux par­tie de l’é­quipe de rug­by… aux troi­sièmes mi-temps bien arro­sées. Ils ont donc fait comme tout le monde et goo­glé “Com­ment réduire les effets de la gueule de bois”. Sauf qu’ils ont pous­sé un peu plus loin leurs recherches. Jus­qu’à tom­ber sur la poire Nashi qui pousse en Corée du Sud et toute la liste de ses bien­faits. 

Les deux amis sont par­tis en Corée du Sud pour voir ça de plus près. Là-bas, ils se lancent offi­ciel­le­ment dans une nou­velle aven­ture : “On a deman­dé au labo qui avait l’habitude de pro­duire des bois­sons à base de poire nashi quelque chose de simi­laire, mais d’unique.” En y ajou­tant d’autres pro­duits natu­rels et béné­fiques pour votre jeune corps (baies de goji, figue de bar­ba­rie, cur­cu­ma, char­don marie, gin­seng…), ils sont désor­mais les heu­reux créa­teurs d’un pro­duit vegan, fabri­qué sans OGM, sans glu­ten et sans lac­tose et qui répond à des normes sani­taires très strictes. Le labo­ra­toire coréen est enre­gis­tré auprès de la Food & Drug Admi­nis­tra­tion amé­ri­caine et A‑B et Hen­ri ont aus­si fait véri­fier leur pro­duit par deux labo­ra­toires fran­çais, his­toire d’être sûrs que tout est bon.

@Alcool

Tout ça pour vous annon­cer que ça y’est, vous pou­vez com­man­der le fameux breu­vage. Les deux amis ont inté­gré l’in­cu­ba­teur de Paris-Dau­phine entre-temps et ont pro­fi­té du confi­ne­ment pour peau­fi­ner le lan­ce­ment. “On a bien char­bon­né pen­dant deux mois et on a déjà pu embau­cher sept com­mer­ciaux”, annonce Hen­ri. Ils ont aus­si bos­sé sur leur côté éco­res­pon­sable (oui parce que pour le pro­duit local, c’est raté avec la Corée du Sud) en bos­sant sur un sys­tème de consigne dans les dif­fé­rents points de vente où on pour­ra ache­ter une bou­teille d’Al­coool (quand ils auront tous rou­vert).

Recherche d’ambassadeurs

La capi­tale n’a pas fait oublier Lille au duo. Ils recherchent actuel­le­ment plu­sieurs ambas­sa­deurs étu­diants sur la métro­pole lil­loise pour pro­mou­voir Alcoool sur les cam­pus du sec­teur dès la ren­trée de sep­tembre. “C’est un job free­lance qui fonc­tionne sous forme de primes liées aux ventes”, détaille Hen­ri. Pour pos­tu­ler, vous envoyez un petit mail à ambassadeur@alcoool.fr en pré­ci­sant bien sur quel cam­pus vous étu­die­rez l’an­née pro­chaine dans la métro­pole lil­loise. Ils vous feront pas­ser un ques­tion­naire par la suite.

On ter­mine en vous sou­hai­tant un bon apé­ro tout en modé­ra­tion. Parce que l’al­cool reste dan­ge­reux pour votre san­té et qu’en plus vos neu­rones trinquent aus­si.