La côte d’Opale a battu la côte d’Azur niveau ensoleillement ce printemps

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Est-ce qu’on a pris le temps de balancer l’info à tous nos potes sudistes avant d’écrire cet article ? Bien entendu. Bon, ce soleil, on a clairement pas pu en profiter au max avec le confinement puis la règle des 100km. Mais on s’en tape, la Côte d’Opale est dans le game et c’est le principal.

Patrick Galois, c’est le prévisionniste chez Météo France qui a balancé cette info qui a ensoleillé notre matinée : au printemps 2020, le soleil a brillé pas moins de 706 heures au Touquet ce qui en fait la ville la plus ensoleillée de France. Un chiffre balancé comme ça, ça n’a pas vraiment de valeur mais attendez un peu qu’on vous le contextualise.

Déjà, fin avril, le prévisionniste annonçait que Le Touquet battait ses propres records d’ensoleillement. Ça a donc perduré pendant tout le mois de mai grâce à un bel anticyclone qui stagne du coté de l’Angleterre selon le responsable du centre Météo France de Boulogne-sur-Mer, interrogé par la Voix du Nord. Selon ses chiffres, la côte d’Opale a bien brillé pendant le printemps avec 66% d’ensoleillement en plus que la moyenne en avril et certainement au moins 50% d’ici la fin du mois du mai.

Que des villes du Nord raflent le podium du taux d’ensoleillement sur plusieurs mois, voire toute une saison méteo, ça n’est juste pas arrivé depuis 70 ans. Et ce n’est même pas parce qu’il a fait moins beau à Marseille. Sur France Info, Patrick Galois explique que “coté Sud, on a un ensoleillement qui est finalement resté plus proche de la normale, mais même des villes méditerranéennes ont dépassé leur moyenne d’ensoleillement“. Du coup, Le Touquet bat Marseille à la loyale.

Sauf que tant d’ensoleillement, est-ce que c’est finalement bon signe ? Pour le prévisionniste, l’explication vient simplement du fait que le phénomène d’anticyclones qui remontent habituellement vers le Nord au printemps a duré plus longtemps. Il a été couplé avec la bonne bise de la Côté d’Opale, ce vent de chez nous qui a aussi bien soufflé ces dernières semaines et a chassé les nuages. Voilà comment on en arrive à ce taux d’ensoleillement… qui n’a pas forcément été synonyme de chaleur ressentie avec le vent vous l’aurez compris.