Accueil  >  La vie quot'  >  Dans la rue

Kone, le street-artist qui multiplie les visages en pochoirs sur les murs lillois

Allison Blomme 0 min de lecture
25 juil. 2020, Dans la rue

Partager cet article

Partager cet article

Kone sévit dans les rue de Lille depuis plus de deux ans. Sa marque de fabrique : des visages, plus ou moins célèbres, "pochés" sur les murs. Mais son visage à lui, on ne le connaît pas, puisqu'il souhaite garder l'anonymat. On l'a rencontré, histoire d'en savoir plus sur ses œuvres éphémères. Comment en êtes-vous venu à réaliser des pochoirs sur les murs de Lille ? Mon premier, c'était près des halles à Lille, en avril 2017. Ça me démangeait. Je suis également peintre, mais dans la rue, l'art est à la portée de tout le monde. La rue offre une nouvelle perspective, et surtout, l'œuvre est exposée fréquemment, sous le regard des gens. Les personnes vivent au quotidien avec les créations. Elles peuvent leur rappeler des souvenirs, marquer une époque... Et je connais d'autres artistes, comme Mimi The Clown, et je suis inspiré par la mobilité de l'œuvre. Les artistes voyagent et laissent leur trace le long de leur route. Où collez-vous vos pochoirs ? Je préfère les lieux abandonnés, délaissés. Pour le moment, j'ai collé à Lille, à Bruxelles. Mais je rêve d'aller en Angleterre ! https://www.instagram.com/p/CBqXGWPFImP/ Pourquoi collez-vous principalement des visages ? J'aime représenter des visages féminins, car on en voit rarement en street-art. Je suis surtout inspiré par Nikki de Saint-Phalle, ou la Jeune fille à la perle. J'ai lu le roman de Tracy Chevalier, au moment de #METOO et la coller en pochoir me semblait être dans la couleur du temps. Je fais surtout référence au contexte, car il faut que l'œuvre touche à la fois le spectateur et moi. https://www.instagram.com/p/B-RlxA1l3Pw/ Je suis sensible aux causes : j'ai récemment participé à une vente pour la fondation de la recherche médicale. Nous étions 150 street-artists à y participer. C'est l'un des avantages de l'art mural. Il est plus spontané, et permet de créer des événements autour de cet art. Faîtes-vous uniquement du pochoir ? Même si je suis peintre à côté, je veux garder le pochoir dans la rue. Mais l'un ne va pas sans l'autre. Je pense que je vais également représenter au pochoir des éléments que l'on retrouve dans mes peintures, comme les motifs floraux, les animaux... Si vous avez loupé les pochoirs dans les rue de Lille, vous les retrouverez sur le compte Insta.
Vozer Vozer

À lire aussi, c’est tout frais !


Pour ses 10 ans, John Doe organise un escape game outdoor dans les rues de Lille

Margot Hoornaert, 2 min de lecture
24 mars 2025 Dans la rue


Une nouvelle phase de travaux rue Solfé qui implique des changements de circulation commence ce lundi

Margot Hoornaert, 1 min de lecture
24 mars 2025 Dans la rue


Après 4 mois de travaux, Le Hangart, QG culturel de Lille-Sud, prend un nouveau départ

Lola Pierkot, 1 min de lecture
21 mars 2025 Plein les yeux Dans la rue


article écrit
par Allison Blomme

Vozer Vozer

À la une de Vozer

Menu
La vie quot'

Transports

Staïle

Voyage voyage

Faits divers

Dans la rue

C'est important

Bouffe & Godet(s)

Brasseries

Foodporn

Bars

Culturons-nous

Plein les yeux

Street Art

Flashback

Geek

On sort ?

Night Night

Festival

Braderie

WTF

Vert et Solidaire

Solidarité

C'est green

Sueur

Jeux Olympiques

et aussi

Comment ça marche, Vozer ?

La carte ultime de Lille

Qui sommes-t-on ?

Faire de la pub avec nous

Ça mérite un sujet Vozer

Faire un stage chez nous

"Flashback" : le livre

Contact