Le Festival International du Court Métrage revient à Lille dès la semaine prochaine

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Oui, tout n’est pas annulé, même en zone rouge. Le Festival International du Court Métrage fêtera cette année ses vingt ans. Covid oblige, les soirées se feront en petit comité et à bonne distance les uns des autres, mais elles auront bel et bien lieu. 

Le Festival du Court, c’est l’un des grands rendez-vous de l’agenda culturel lillois, porté par les Rencontres Audiovisuelles. Pendant une dizaine de jours, le Palais des Beaux-Arts, l’Hybride ou encore le Sébasto accueillent des projections de court métrages français et internationaux.

En temps normal, il est aussi possible de voir des films en réalité virtuelle, de boire un godet avec les équipes des œuvres en compétition… Mais vous-savez-qui sévit dans les espaces clos bondés, et 2020 sera l’année du masque et de mots comme “gestes” et “barrière”. Comment fêter ses vingts ans dans de telles conditions, tout en restant convivial ? “On s’adapte“, annonce Olivia, programmatrice du festival.

On a adapté les jauges, on a adapté les formats des événements, on a adapté les lieux… Tout a été fait pour accueillir le public dans les meilleures conditions.” Au menu : moins de monde aux projections, un système de billetterie en ligne pour réserver sa place, de la distanciation sociale dans les différentes salles de projections et même pour les six projections en plein air au Palais des Beaux-Arts… Et le festival aura de la gueule quand même.

Du film d’étudiant au film de réal primé

Il y aura donc bien une compétition nationale et une compétition internationale, avec des réalisateurs venant de tous les horizons. “Ça va de confirmé, comme Jafar Panahi, à de jeunes réalisateurs qui présentent leur premier film. En fait, ça va du film d’étudiant au film de réalisateur primé.” Parce que, tient à rappeler Olivia, le court-métrage, ce n’est pas qu’un exercice de fin d’étude. “Comme la nouvelle par rapport au roman, le court métrage est un art à part entière.

Les spectateurs pourront le constater lors des différentes soirées organisées à l’Hybride et au Palais des Beaux-Arts. “Les réalisateurs seront présents à trois soirées à l’Hybride, les 23, 24 et 25 septembre“, précise Olivia. Et le festival s’achèvera par une soirée de clôture au Sébastopol le 27 septembre. “On y remettra les différents prix, y compris le prix du public qu’on a maintenu cette année grâce à un système de vote par SMS.

La billetterie pour assister à l’une ou l’autre ou plusieurs de ces projections est désormais ouverte.  Niveau tarif, comptez 3 euros pour les séances au Palais des Beaux-Arts, 5 euros pour les séances à l’Hybride. Et on vous met le site du festoche, voilà.