Les commerces “non essentiels” de Belgique rouvrent dès ce mardi

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Ce sont les frontaliers qui vont être contents. La Belgique vient d’autoriser ses commerces non alimentaires à remonter le rideau pour ce mois de décembre. Comme en France, le protocole sanitaire est bien sévère. C’est le point #Belgique de la semaine.

Histoire d’être bien clair, on va se faire un plaisir de dégainer le point boulette si cher à notre cœur.

  • Les commerces non alimentaires belges peuvent rouvrir
    Depuis ce mardi matin, les Belges ont donc l’autorisation d’aller faire un peu de shopping. Une décision qui est motivée par le recul, comme chez nous, de l’épidémie (sans que ce soit la folie non plus) et par le fait que nos voisins ont eux aussi besoin de faire leurs emplettes de Noël. Mieux vaut étaler les achats sur presque un mois que sur la dernière semaine avant les fêtes.
  • Un protocole plus lourd qu’en France
    Quand, par chez nous, chaque client doit avoir 8 m2 pour lui dans les magasins, la Belgique en impose 10. Dans les petits commerces (moins de 20 m2), la jauge est même limitée à deux clients en simultané. Le gouvernement belge a également prévenu : il ne s’agira pas de traîner dans les magasins pendant des heures. Chaque client devra se limiter à trente minutes, et devra être seul, de préférence. Les enfants sont bien sûr autorisés, mais il est quand même plutôt déconseillé de venir en grappe.
  • Pour les coiffeurs et les tatoueurs, ce sera plus tard
    Les commerces dits “de contact” devront encore patienter avant de reprendre un genre d’activité. Le gouvernement annonce une autorisation de réouverture le 1er février, sous réserve que, le 15 janvier, l’épidémie ait reculé suffisamment. Si vous aviez repéré un tatoueur à Bruxelles, il faudra donc attendre encore quelques mois avant de pouvoir y aller.
  • Oui, les Français peuvent y aller
    Mais en fait, comme ils ne doivent pas s’éloigner à plus de 20 km de leur domicile, on vous déconseille d’envisager Gand ou Bruges. Et même, on vous le dit comme ça, cette nouvelle ne concerne pas les Lillois intra-muros. On vient de checker : Menin, Le Bizet, Estaimpuis, Tournai, Courtrai ou encore Wervick, les villes frontalières, sont toutes à plus de 20 km de la ville. En revanche, pour les habitants de Roubaix, Tourcoing, Leers, Neuville-en-Ferrain, Wattrelos, Wasquehal, Roncq, Linselles, Bousbecque, Armentières ou encore Halluin, c’est open bar.