À l’ESBanque, on recherche plus un savoir-être qu’un savoir-faire

Dans Article Sponsorisé, La Fac, Lille
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Sortez-vous de la tête l’image du banquier qui vend tranquillement des prêts et vous fait les gros yeux quand votre découvert dépasse le seuil de tolérance. Les habitudes des client·e·s ont changé, donc le métier de banquier·e a évolué. L’École supérieure de la Banque, à Villeneuve-d’Ascq et dans toute la région, forme à ces nouveaux enjeux.

Avant, pour faire une virement, il fallait attendre que la banque soit ouverte pour s’y rendre ou a minima l’appeler, et demander à ce que telle somme soit virée sur tel compte dont le numéro commence par tels numéros. La banque s’en chargeait, avec un délai de traitement. Aujourd’hui, vous pouvez faire un virement via une application à 4 heures du mat’, en pyjama dans votre pieu, et le·la récipiendaire l’aura immédiatement.

Les missions ont beaucoup changé, les codes ont évolué“, confirme Thomas, étudiant de deuxième année de BTS avec l’École supérieure de la banque. Comme beaucoup de ses camarades étudiant·e·s, il effectue son alternance dans un centre de relation clientèle et apprend un métier qui est en constante évolution. Comme des dizaines de tâches ont été automatisées, la place est laissée au conseil et à l’expertise. Plus de rapports humains – même par téléphone – une écoute attentive et des conseils avisés : voilà le nouveau métier de banquier·e.

Promesse d’embauche

Et figurez-vous que ce secteur recrute, au point que trouver une alternance dans ce domaine relève de la croisière, si on en croit les étudiants qu’on a croisés à l’ESBanque : “On a déjà tous notre promesse d’embauche pour l’alternance de l’année prochaine“, confirme Pierre, lui aussi en deuxième année de BTS. “Et attention, ce ne sont pas des promesses dans les banques qui nous ont accueillis cette année.” Mais en mars pour septembre prochain, tous ceux qu’on a rencontrés ont une place dans une enseigne bancaire de la région.

A l’École supérieure de la Banque, tout se fait en alternance, du BTS à la licence en passant par le master. Et la grande force de cette école, c’est qu’elle s’appuie sur le soutien de plusieurs universités de la région (Lille, Valenciennes, Dunkerque, Amiens…) pour permettre à ses étudiant·e·s d’aller en cours à côté de leur entreprise ou de chez eux·elles. Les enseignant·e·s sont tous des intervenant·e·s professionnel·le·s qui apportent toute la profondeur et la richesse d’une expérience de terrain sans cesse renouvelée. Et les étudiant·e·s, une fois diplômé·e·s, sont près de 90 % à trouver un job dans le secteur.

Surtout, il ne faut pas penser qu’il faut absolument connaitre le domaine bancaire ou financier, insiste Marion Markey, responsable pédagogique à l’ESBanque. Si vous êtes motivé·e, volontaire, que vous avez une fibre commerciale et un très bon état d’esprit, il ne faut pas hésiter à déposer sa candidature. On attache moins d’importance au savoir-faire qu’au savoir-être.

Pour vous renseigner, on vous conseille de vous rendre sur le site de l’ES Banque.

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