Neuf premières caméras de surveillance sont en train d’être implantées à Lille

Dans Dans la rue, Lille
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La mairie l’avait annoncé début février : une quarantaine de caméras de surveillance vont être installées dans la ville cette année. Les neuf premières caméras, mobiles, sont déjà en train d’être implantées, dont sept cette semaine. Des caméras permanentes prendront le relais à la fin de l’année.

Pas de changement d’endroit par rapport à ce qu’on vous avait annoncé le mois dernier, les trois spots où s’installent les premières caméras mobiles sont les suivants :

  • 4 caméras dans la zone de la gare Lille-Flandres
  • 4 caméras rue Masséna et sur le parking du supermarché Match rue Solférino
  • 1 caméra à la résidence de la Briqueterie de Saint-Maurice Pellevoisin

Ces différentes zones sont jugées, par la mairie et la police municipale, trop problématiques, avec notamment les trafics de stupéfiants et la délinquance sur voie publique.

Elles seront remplacées par des caméras qui seront cette fois fixes et donc permanentes d’ici la fin de l’année. En même temps, d’autres endroits de la ville seront surveillés avec ces dernières, comme le Boulevard de Metz ou le Boulevard d’Arras par exemple.

Pour y voir plus clair, voici la carte transmise par la ville de Lille. Le bleu indique les emplacements des caméras mobiles et en rouge, ceux des futures caméras fixes.

Cliquez pour agrandir la carte. @Ville-de-Lille

Cette implantation de nouvelles caméras se fera en parallèle de l’installation du centre de supervision urbain (CSU) à l’hôtel de police de Lille. En gros, un endroit où toutes les images filmées seront retransmises en direct. Il devrait ouvrir fin 2021.

Images stockées 15 jours

Vous l’aurez compris : ces nouvelles caméras vont pouvoir aider toutes les personnes qui pourraient être victimes d’agression dans la rue. Pour les caméras mobiles, les images seront stockées quinze jours grand maximum. Ces dernières ne pourront être utilisées qu’en cas d’extraction judiciaire.

Quand les caméras fixes auront rejoint les rangs, la méthode sera un brin différente. Il faudra, dès que possible bien entendu, faire un signalement auprès du 17. Des policier·e·s arriveront sur place pour un recueil d’infos. Le CSU aura, lui, une mission de recherche, tout le réseau de caméras sera activé pour tenter de suivre le potentiel auteur des faits.

Pour ce qui est de la présence humaine, cinquante nouveaux policiers municipaux sont prévus. Vingt-cinq arriveront cette année et vingt-cinq supplémentaires s’ajouteront en 2022.