ICART, l’école de management de la culture, ouvre son programme bachelor à Lille

Dans Article Sponsorisé, La Fac
Scroll par là

Article sponsorisé @Icart

La culture est un vaste monde, mais avec des codes bien à lui. On peut être un·e bon·ne gestionnaire de projet, un·e excellent·e organisateu·rice d’événement, si on ne parle pas le bon langage, ça ne risque pas de marcher. L’ICART propose de faire entrer ses étudiant·e·s dans le cercle très codé de la culture.

La mission de l’école est simple : “On forme ici les couteaux suisses de la culture, démarre Maëlle Deffrenne, coordinatrice des études à l’ICART. Que ce soit dans l’art, le cinéma, le spectacle vivant, la musique… Tout le monde va recevoir les connaissances fondamentales pour travailler dans ce milieu.” Ceux et celles qui entrent à l’ICART aujourd’hui deviendront, demain, médiateur·trice·s culturel·le·s, organisateur·trice·s d’événements, manager d’artistes, directeur·trice·s artistiques, commissaire d’expo… La liste est longue. “On forme à plus de 80 métiers“, confirme Maëlle Deffrenne.

Lorsqu’elle s’est installée à Lille il y a deux ans, l’ICART a ouvert les cursus de 4e et 5e année. En septembre prochain, c’est le programme bachelor qui démarrera. “On va accueillir les étudiant·e·s de première année, et on ouvrira la deuxième année l’année suivante, puis la troisième encore un an après.” Et l’école sera donc complète : elle formera, en trois ou cinq ans, les futur·e·s professionnel·le·s de la culture.

Histoire de l’art

Dès la première année, les étudiant·e·s seront plongé.e.s dans le bain, avec un programme de cours enseigné par des professionnel.le.s du secteur. “Tou·te·s nos intervenant·e·s travaillent à côté dans le domaine, assure la responsable des études. Iels viennent de Lille, de Belgique, de Paris… On a la chance d’être à un carrefour et d’avoir la possibilité de faire venir des pros d’un peu partout.” Histoire de l’art, musiques actuelles, mobilier décoratif, design, scène contemporaine, opéra, danse, cirque, esthétique du cinéma, analyse critique… Les cours sont variés et ultra spécialisés.

Le but, en bachelor, c’est de donner une solide culture générale dans le domaine.” Mais pas que. Les étudiant·e·s ont aussi des cours de marketing, de droit, des bases de PAO. “En quatrième année, la formation se spécialise un peu.” Il faut choisir deux majeures, une en cinquième année. Et briller dans les stages, obligatoires à tous les niveaux. “Il y a deux mois de stage prévus en première année, quatre mois en deuxième, cinq mois en troisième année, et six mois en quatrième et cinquième année.” De quoi glisser un gros orteil dans le monde professionnel avant d’être diplômé.

Si vous voulez intégrer l’école, sachez que plusieurs sessions de concours d’entrée seront organisées jusqu’à l’été. “Ce sont trois heures de concours, à distance, précise Maëlle Deffrenne. Il y a trois épreuves : culture gé, anglais, et une dissertation. Et l’après-midi, les étudiant·e·s ont un entretien d’une quinzaine de minutes avec l’équipe pédagogique.” Ce sera le moment de montrer votre détermination. “Il faut montrer qu’on est motivé, et qu’on a une vraie passion pour le milieu. Il faut que ça vous prenne aux tripes. C’est un secteur difficile qui demande beaucoup d’ouverture d’esprit.

L’école organise une journée portes ouvertes digitale le 17 avril à 11 heures. Vous pourrez découvrir l’enseignement, le secteur, les métiers, les débouchés… Et poser vos questions via un chat. Rendez-vous sur le site de l’ICART.

Article sponsorisé @Icart