Happy Immo recrute des agents mandataires pour la métropole lilloise et ailleurs

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Article sponsorisé @Happy Immo

Un réseau immobilier, ce n’est pas tout à fait comme une agence. Ceux et celles qui y travaillent sont des agents indépendants qui paient le réseau pour s’occuper à leur place des tâches administratives en plus d’un bon pourcentage de la commission de vente. Comme ça, ils se concentrent sur l’essentiel : vendre des biens.

Quand Jérôme Rheims a créé Happy Immo à Villeneuve-d’Ascq il y a sept ans, il était dans le métier depuis quelques années seulement. Il a fait un tour dans la grande distribution, puis a décidé de devenir son propre patron. “Pendant deux ans, j’ai tapé aux portes, j’ai appelé, et au fur et à mesure, je me suis rendu compte que je n’avais plus besoin de faire tout ça.” Sa réputation était faite.

D’agent il est donc passé à patron d’un réseau d’agents. Le principe, chez Happy Immo, est simple : les négociateur·trice·s qui en sont membres délèguent à Jérôme Rheims et son équipe de salarié·e·s toute la partie pas marrante du métier : mises en ligne des annonces, commande des cartes de visites, fournitures de panneaux…

Pour tous ces services, les agents paient chaque mois un pack, un genre d’abonnement, à Happy Immo. Mais peuvent donc se concentrer sur ce qui fait l’essentiel de leur métier : la prospection, la négociation, l’accompagnement des client·e·s dans le processus d’achat ou de vente, et la vente en elle-même. Et lorsque la vente est signée, la commission se divise en deux parties : 75% ou 85% revient à l’agent immobilier (selon le pack choisi), et le reste va à Happy Immo. “C’est beaucoup plus que certains réseaux nationaux“, assure Jérôme Rheims.

La grande force de ce réseau réside dans un détail pas du tout anodin pour les agents : “Je leur mets à disposition des bureaux un peu partout dans la région où ils peuvent travailler comme ils veulent, recevoir des client·e·s… C’est quand même mieux de signer un mandat dans un bureau que sur un capot de voiture.” Les agents ont donc un pied à terre à Villeneuve-d’Ascq, Isbergues, Douai, Berck et même Camblain-Chatelain. Les agents immobiliers ont tous et toutes une exclusivité territoriale sur la prospection. Dans la métropole lilloise, Lambersart, Lomme, et une partie de Lille sont encore à prendre. Ailleurs dans la région, des villes comme Boulogne et Calais sont également disponibles.

Jérôme Rheims recherche des profils avec de l’expérience. “Il faut déjà être commercial. Pas forcément dans l’immobilier, mais il faut déjà savoir vendre.” Le réseau de client·e·s, les spécificités du métier de négociateur·trice, tout ça sera enseigné sur place. Le patron d’Happy Immo s’assure que les agents de son réseau aient toutes les clés pour réussir. “La seule chose que je conseille, c’est d’avoir quand même de quoi tenir financièrement 5 ou 6 mois quand on se lance. Parce qu’on aura beau vendre dès le début, on ne touchera rien avant trois mois (rapport au délai légal entre la signature du compromis de vente et de la vente).”

Si vous vous sentez l’âme d’un agent immobilier et que vous aimez bosser de manière indépendante, go sur le site internet d’Happy Immo, vous aurez tous les détails.

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