Mois Sans Tabac : “Il y a autant de stratégies d’arrêt que de fumeurs”

Dans Article Sponsorisé, Lille, Santé !
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Quand on se décide à arrêter de fumer, on regarde l’étendue des moyens pour s’aider. Patchs, gommes, hypnose, cigarette électronique… Le tout, c’est de trouver l’outil qui vous va, avec les bons mécanismes pour lutter contre le besoin impérieux de s’en griller une. On en a discuté avec des pros et on en a tiré des bons conseils.

Si vous avez déjà caressé l’idée d’arrêter de fumer, vous vous êtes peut-être collé un patch sur l’épaule, ou avez mâché un chewing-gum goût nicotine. Et puis une soirée est passée par là, votre motivation s’est légèrement émoussée, et vous avez fini par avoir une dette de clope envers tou·te·s vos potes.

Le lendemain, vous avez repris une petite cigarette, juste comme ça. Et sans même vous en rendre compte, la perspective d’un arrêt s’est éloignée. C’est très certainement parce que vous n’avez pas encore trouvé la bonne manière d’arrêter. “Il y a autant de stratégies que de fumeur·euse·s“, confirme Marie-Ange Testelin, qui, au nom de son asso Hauts-de-France Addiction, travaille avec l’Agence Régionale de Santé sur le Mois Sans Tabac.

Il y a plusieurs types de dépendance, enchérit Maryse Thelliez, infirmière tabacologue. Physique, comportementale et psychologique. Certain·e·s en ont un ou deux, d’autres ont les trois. Souvent, on a un bon cocktail de dépendances physique et psychologique.” Là où les deux pro sont formelles, c’est qu’il faut se connaître pour savoir sur quoi agir. Il faut savoir à qui on a affaire pour établir la bonne stratégie d’arrêt.

La peau dure des habitudes

Et les moyens sont nombreux : les patchs (dosés correctement, avec les conseils d’un·e pro), les gommes, les sprays buccaux, mais pas seulement. “Il faut aussi chercher à décortiquer les circonstances qui poussent à fumer, développe Maryse Thelliez. Est-ce que c’est lié à un geste, à une habitude ? La fin d’un repas, le café du matin, le télétravail sur ordinateur… Il faut débuguer tout ça, et aller créer de nouveaux arcs réflexes qui vont écraser les anciens.” Apprendre à savoir quelle habitude on peut changer pour survivre sans une clope à la main.

Certain·e·s se vautreront gaiement dans le sport, d’autres tenteront la cigarette électronique comme étape vers l’arrêt. Certain·e·s seront très réceptif·ve·s à quelques séances d’hypnose ou d’acuponcture, d’autres préféreront des techniques de relaxation ou feront de la sophrologie. “Ce sont des stratégies complémentaires de soutien, confirme Marie-Ange Testelin. Tout est bon à prendre.

70% de réussite avec un·e pro

Si vous ne savez pas ce qui vous conviendrait le mieux, sachez qu’une consult’ avec un·e infirmier·e ou un·e médecin tabacologue est dans la plupart des cas remboursée et vous permettra d’y voir plus clair. “On fait aussi office de coach en cas de dégonflement de la motivation“, s’amuse Maryse Thelliez. Et les chiffres sont en faveur de l’accompagnement professionnel : “On suit environ 30% des fumeur·e·s qui essaient d’arrêter de fumer, annonce Marie-Ange Testelin. Et on a environ 70% de réussite.

En novembre, c’est le Mois Sans Tabac. Une opération qui consiste à se donner pour défi de ne pas fumer une clope de tout le mois et de s’appuyer sur le soutien de la communauté pour ne pas craquer. Vous pouvez vous inscrire gratuitement et dès maintenant sur le site de Tabac Info Service pour participer. Dans les jours qui suivront, vous recevrez chez vous un kit d’aide à l’arrêt et via l’application (dispo sur Android et iOS) vous pourrez être aidé·e et suivi par des spécialistes.

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