À l’ISG, dans le centre de Lille, on apprend le commerce en multipliant les projets concrets

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Finis les cours qui s’enchainent sans que vous n’ayez eu à dire un mot. Terminés les amphis de 8 heures à 18 heures. A l’ISG, école de commerce en plein cœur de Lille, on apprend son futur métier en le pratiquant tous les jours, dans des projets réels et concrets.

Ici les étudiant·e·s apprennent en pratiquant“, confirme Sophie Combe, directrice de l’ISG. L’école s’éloigne grandement de la pédagogique académique pour mettre l’accent sur le concret. “On privilégie l’excellence opérationnelle et professionnalisante“, poursuit-elle. Pour rendre ce challenge possible, les promotions sont à taille humaine, avec des classes à 35 étudiant·e·s grand max. “On les connait tous et toutes, on garde un lien fort avec eux, ce qui nous permet de les accompagner correctement. Ici les étudiant·e·s ne sont pas des numéros.

Louis, étudiant en master 1 Project management, innovation & business, à l’ISG, peut confirmer. “Je suis arrivé dans l’école en première année. Ce qui m’a plu, c’est le côté taille humaine. Je n’avais pas le profil académique pour les grandes promotions. On a de bons échanges avec l’administration et avec les intervenant·e·s, qui sont tous professionnel·le.s.

A l’ISG, on peut suivre un programme grande école ou choisir de partir sur un bachelor (en trois ans, donc). Les spécialisations proposées : gestion, commerce, management, marketing, finance, communication, luxe…

Mode projet activé

Et dans tous les cas, celles et ceux qui suivent ces filières ne passent que peu de temps assis sur un banc à suivre un cours magistral. L’école favorise grandement ce qu’on appelle le “mode projet”. Pendant un temps donné – trois jours, une semaine, deux semaines…-, les étudiant·e·s buchent sur une thématique donnée par l’administration. Ça peut être un brief donné par une marque qui cherche a améliorer un process, à développer un produit, à refaire sa stratégie marketing… Ou ça peut être un cas pratique imaginé pour l’occasion. Dans tous les cas, les participant·e·s endossent le rôle qu’iels auraient véritablement dans l’entreprise s’iels étaient diplômé·e·s.

On a ce qu’on appelle les parcours libres, raconte Louis. Ça peut être artistique, sur la tech’ ou le management. On nous donne des choix : travailler par exemple sur une problématique donnée par Amnesty Internationale, ou travailler avec une agence de voyage.” Un·e intervenant·e vient expliquer l’histoire de la marque, donner les outils qui sont en possession des étudiant·e·s, et les accompagne durant tout le temps que dure ce challenge. “On travaille en groupe, et en fonction des missions, on voit qui est bon dans chaque domaine“, poursuit Louis.

Serious games

A la fin du temps imparti, les groupes présentent leur travail à un jury, qui se décide sur un vainqueur. “On participe aussi à des serious games, des business games au niveau national avec tous les autres ISG de France (il y en a neuf en tout, NDLR). C’est une vraie mise en situation.” La pratique est tellement courante (un mode projet par mois au moins, chaque année, dès la première année), qu’au bout du compte, les étudiant·e·s sortent de l’ISG avec une expérience non négligeable. “On en a beaucoup, mais c’est un vrai bol d’air pour nous. On aime beaucoup parce que c’est toujours pertinent, toujours d’actu. Et arrivé en entreprise, on aura déjà vu comment travailler en équipe avec des gens qu’on ne connait pas forcément, avec des échéances à respecter.” Un genre de coup d’avance, en somme.

Pour en savoir plus sur l’ISG, son offre de formation et son ambiance, une journée portes ouvertes est organisée sur son campus lillois le 29 janvier de 9 heures à 17 heures. On vous laisse vous inscrire ici. Sinon, vous pouvez vous rendre sur son site internet pour vous rencarder sur les différentes formations proposées. Et l’école habite du 60, boulevard de la Liberté à Lille.

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