C’est pas anodin, quand même. Le bâtiment de la chambre de commerce, sur la place du Théâtre (donc autant dire au centre du centre de Lille), va bientôt accueillir un gigantesque espace de coworking. Sur 3000m2 s’étendront bureaux privatifs, espaces ouverts, salle de sport, salle à manger, salles de réunion, bar sans alcool et rooftop. Rien que ça.

Ca va être énorme“, s’amuse Pascal Givon, co-fondateur de Now Coworking. C’est sûr que le projet est d’envergure. Le magnifique bâtiment de la chambre de commerce (et son beffroi qui fait office de point de rendez-vous pour tout Lillois qui se respecte) a été divisé en lots. Parmi eux, Now Coworking en a réservé un de 3000m2 dans lequel la société compte installer son mobilier design, son bar (sans alcool) où le café est illimité, sa salle à manger et sa salle de sport. “Il y aura une partie coworking avec des espaces ouverts où les gens pourront prendre place librement, qu’on va ouvrir en octobre. Et une partie bureaux sur cinq niveaux, qui seront disponibles d’ici la fin de l’année. Et plein d’espaces de convivialité, un peu dans un esprit club anglais.

Les adhérents auront accès à tous ces espaces, bien sûr. “Le concept est américain, mais en France, il a pris un côté militant, où l’idée est d’aider des petites start-ups à se lancer. Nous, nous nous rapprochons plus de la volonté d’aider les sociétés, quelles qu’elles soient, à monter leur business. Ce n’est pas limité aux start-ups. D’ailleurs, les étudiants sont aussi les bienvenus. Il y a même des demandeurs d’emploi qui peuvent venir.

Déjà à Lyon et Rouen

Now Coworking a déjà ouvert des espaces à Rouen et Lyon, et s’apprête à en ouvrir un autre à Marseille. “A Rouen, nous sommes à 100% de remplissage. A Lyon, nous avons ouvert en novembre, et nous sommes complets à 75%.

A Lille, le lieu pourra accueillir 350 personnes en simultané. “Nous espérons avoir une communauté de 1000 coworkers.” Niveau tarifs, il y aura le choix. “C’est 6 euros l’heure, et nous avons une offre à 29 euros par mois pour ceux qui viennent de manière épisodique, avec un tarif à 3 euros de l’heure, 1 euros les soirs et week-ends, détaille Pascal Givon. Pour ceux qui veulent tout en illimité, c’est 219 euros par mois.

Les travaux doivent commencer début août. Rendez-vous en octobre, donc, pour l’inauguration.

  • 643
  •  
  •