2001 : L’Odyssée de l’Espace, le chef d’oeuvre de Kubrick ressort en salles à Lille

Dans Culturons-nous, Lille
Scroll par là

Pho­to @WarnerBros 

S’il y a une séance à ne pas lou­per, c’est celle là. Pour les cin­quante ans de sa sor­tie, plu­sieurs ciné­mas en France ont remis “2001 : L’O­dys­sée de l’Es­pace” à l’af­fiche. Dans le coin, on pour­ra voir ce chef d’oeuvre sur les grands écrans du Kiné­po­lis de Lomme et du Métro­pole de Lille. 

Vous l’a­vez déjà vu ? Ce mono­lithe noir qui émet des ondes vers Jupi­ter, et qui intrigue les scien­ti­fiques, ces deux astro­nautes qui vaquent à leurs occu­pa­tions dans leur vais­seau spa­tial sous l’oeil rouge et flip­pant d’Hal 9000, l’or­di­na­teur de bord super intel­li­gent (vous croyez qu’on pense à l’IA depuis cinq minutes? Ce film vous prouve que c’é­tait déjà un sujet en 1968)… Angois­sant, sai­sis­sant, hyp­no­ti­sant, incroya­ble­ment pré­cur­seur… Vous n’au­rez pas assez de toute une vie pour cap­ter toutes les sub­ti­li­tés du film.

Et comme les grands esprits se ren­contrent obli­ga­toi­re­ment, on doit le retour de “2001 : L’O­dys­sée de l’Es­pace” en salle à per­sonne d’autre que Chris­to­pher Nolan, qui en a créé une copie en 70mm à par­tir des néga­tifs ori­gi­naux. “L’utilisation de ce for­mat per­met d’accroître la défi­ni­tion de l’image ciné­ma­to­gra­phique et la pré­ci­sion de sa pro­fon­deur de champ”, nous dit le Kine­po­lis.

Cette copie, après avoir été uti­li­sée lors du der­nier fes­ti­val de Cannes, va donc faire un petit tour dans cer­taines salles, et notam­ment au Kine­po­lis de Lomme, à par­tir du 15 juin.Afin de plon­ger au mieux les spec­ta­teurs dans l’atmosphère de l’un des plus grands chefs‑d’œuvre de science-fic­tion, 2001 : l’Odyssée de l’Espace sera pré­sen­té dans les condi­tions sou­hai­tées par Stan­ley Kubrick : en deux par­ties avec un entracte immer­sif de 15 minutes et des ouver­tures accom­pa­gnées de musique et lumières tami­sées.

Le Métro­pole de Lille, pro­jet­te­ra le film en 4K à par­tir du 20 juin, ce qui n’est pas mal non plus. Bref, vous avez plu­sieurs occa­sions d’al­ler voir un film qui retourne le cer­veau (dans le meilleur des sens du terme), on vous conseille d’en sai­sir au moins une.