Dès le 4 juillet, on va pouvoir tout casser à la masse au Défouloir

Dans Lille, Sueur
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La Fury-room à la lil­loise s’ap­pelle Le Défou­loir et ouvre ses portes ce mer­cre­di, rue de Cam­brai. Le concept ? Payer pour une séance de casse auto­ri­sée : on choi­sit son “arme”, et on entre dans une pièce rem­plie de bibe­lots et de petites choses fra­giles qui n’at­tendent que nous et nos nerfs à vif pour être mar­ty­ri­sés. 

C’est du lâcher-prise à l’é­tat pur et le concept fait déjà bien par­ler de lui sur d’autres conti­nents et dans d’autres villes fran­çaises. La capi­tale des Flandre n’a­vait pas encore son défou­loir, Anael Cal­lens y a remé­dié.

Après plu­sieurs mois de tra­vaux dans son local aux cinq salles de la rue de Cam­brai, le jeune lil­lois est prêt à ouvrir les portes de son antre anti-stress ce 4 juillet. Plu­sieurs “armes de des­truc­tion” sont pro­po­sées, dif­fé­rentes for­mules, et donc plu­sieurs tarifs : à par­tir de 10€ pour 10min anes­thé­siante et jus­qu’à 120€ pour les groupes prêts pour une grosse psy­cho­thé­ra­pie.

C’est vous qui choi­sis­sez le remède et vous pou­vez éga­le­ment rame­ner vos propres objets, ceux qui vous ont pris le chou pen­dant toute la semaine par exemple. Et à la fin de la séance ? Un petit bar est là pour désal­té­rer.

Et petite note qui a son impor­tance : le Défou­loir tra­vaille avec un acteur local pour la four­ni­ture, le retrait et la valo­ri­sa­tion du maté­riel mal­me­né. Cas­ser oui, contri­buer à rui­ner la pla­nète, beau­coup moins cool.

Pour tout cas­ser, ren­dez-vous au 108 rue de Cam­brai et pour réser­ver, c’est ici.