Les huit tips de la green blogueuse Audrey Redac pour débuter dans le zéro déchet

Dans C'est green, Lille
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Pho­to @AudreyRedac

On est de plus de plus à être pétris de bonnes inten­tions et à vou­loir pas­ser au zéro déchet. Sauf que voi­là, quand on regarde nos pou­belles et nos pla­cards, on a la sen­sa­tion que ça ne va pas être de la tarte et que notre confort va en prendre un coup. #retourà­lâ­ge­de­pierre

Pour­tant, à en voir cer­tains sur les réseaux sociaux, ça semble simple comme bon­jour. Pour nous c’est plu­tôt, “bon­jour la flemme et la pres­sion”. En réa­li­té, il suf­fit de pas grand chose pour enclen­cher sa vie en mode zéro déchet easi­ly, sans frus­tra­tion. Et on vous le prouve ! Avec les conseils d’Audrey Redac, la green blogueuse/youtubeuse lil­loise aux 14 000 abon­nés qui décom­plexe les new­bies que nous sommes.

1. Etre indulgent et patient avec soi-même

Sur son blog et sa chaine You­tube, Audrey délivre ses conseils, non pas pour se la péter mais pour répondre aux ques­tions qu’elle s’est elle-même posées un jour sans trou­ver un début de réponse sur les inter­nets mon­diaux. Et si main­te­nant, chez elle, le zéro déchet fait par­tie inté­grante de sa vie, elle a com­men­cé, comme tout le monde, par des petites choses. “Le zéro déchet ne doit pas deve­nir une contrainte mais un besoin de prendre soin de soi et de la nature. De toute façon, au moment où on se contraint, on se frustre, et c’est fou­tu”, défend la Lil­loise.

Donc on com­mence avec de petits gestes qui ne coûtent pas grand chose, en pre­nant son temps “et en ne culpa­bi­li­sant pas si on craque sur un mars”, conclut Audrey.

2. Coller un stop pub

Audrey veut prou­ver que com­men­cer à pen­ser et agir zéro déchet, c’est simple. “Simple comme mettre un auto­col­lant stop pub sur sa boîte aux lettres”. C’est même un geste qui loin de nous contraindre, ne nous ferait pas mal de bien et ne lais­se­rait que les cartes de pos­tales de mamie et les impôts dans la boîte aux lettres.

3. Bye bye le pousse-mousse

Le pousse-mousse, pousse-pousse ou pousse-savon selon ce que vous ont appris vos parents à 3 ans, c’est peut être une petite made­leine de Proust pour vous, mais pour l’en­vi­ron­ne­ment ça veut dire beau­coup.

Tra­duc­tion : reve­nez au pain de savon clas­sique. Audrey conseille de com­men­cer par en mettre un “au bord du lava­bo de la salle de bain”, juste pour y pen­ser et pour s’y habi­tuer.

4. Coucou le marché

Quand on y regarde bien, le mar­ché c’est un peu le temple du zéro déchet avant l’heure. “Là-bas, c’est for­cé­ment du vrac et tout le monde est avec son cabas ou ses sacs réuti­li­sables, rap­pelle la blog­gueuse. Vous vous fon­dez dans la masse et vous (re)découvrez de bons pro­duits”. Que du bonus. Et sans se for­cer en plus.

Ah et tant qu’on y est : si vous être coin­cés entre les sacs plas­tique pol­luants ou les sacs en tis­su encore trop contrai­gnants pour vous, il y a un entre deux et c’est le sac en kraft.

5. Ne plus accepter de flyers

A Lille, on se retrouve par­fois avec des flyers plein les poches à la fin de la jour­née. Si cer­tains nous inté­resse et qu’on en a besoin, pour­quoi pas. “Mais on peut aus­si sim­ple­ment et gen­ti­ment dire non quand on nous en pro­pose “. Avec le sou­rire, ça passe encore mieux.

7. Ne plus imprimer ses billets

S’il y a bien un truc cool avec la tech­no­lo­gie c’est qu’en 2018, le smart­phone peut conte­nir à lui seul tous vos billets de train pour les vacances, les places de concerts et même vos tickets de carte bleue.

 

Alors sur­tout, on ne s’en prive pas. On peut même se faire un peu d’argent en allant revendre son impri­mante sur Le Bon Coin.

8. Refuser les pailles dans son smoothie

Mieux que refu­ser, c’est juste de pré­ci­ser qu’on en aura pas besoin”, explique Audrey. On parle d’ailleurs bien des pailles en plas­tique et non en inox ou en ami­don de maïs. Mais même dans ces cas là : est-ce qu’on a vrai­ment besoin d’une paille pour savou­rer notre cock­tail plan­teur ou notre smoo­thie detox ?