Kéfir des Weppes, la petite entreprise nordiste de super-boissons

Dans C'est green, Lille

©DelattreCaroline

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Le kéfir c’est un peu comme une limo­nade option plein de bonnes choses pour votre corps et pas mal de sucre en moins com­pa­ré aux sodas clas­siques. C’est bio, c’est bon, c’est frais, bref, c’est la bois­son de l’é­té. Et en plus, on peut en trou­ver dans le coin des Weppes.

Depuis quelques temps, sur cer­taines ter­rasses de la métro­pole, on voit des bois­sons d’un nou­veau genre faire leur appa­ri­tion dans les godets des Lil­lois. Genre le kéfir.

Ne cour­rez pas sur Google Trad’, on vous explique tout : le kéfir de fruits est une bois­son fer­men­tée, de dif­fé­rentes saveurs et que l’on peut confec­tion­ner chez soi. C’est fait à base de graines de kéfir qui sont gros­so modo des micro-orga­nismes natu­rels bour­rés de bonnes choses pour la san­té. Et qui, une fois mélan­gées avec de l’eau, du citron, des figues et une lichette de sucre se trans­forment en une limo­nade que même cer­tains méde­cins recom­mandent.

Oui alors comme ça, ça ne donne pas envie mais pro­mis c’est bon. ©Delat­tre­Ca­ro­line

Un engoue­ment pour les bois­sons pro­bio­tiques que Florent Feraille a bien com­pris. En mai 2017, le jeune nor­diste décide de créer Kéfir des Weppes, une petite entre­prise basée à Hal­lennes-lez-Hau­bour­din qui com­mer­cia­lise dans les cir­cuits courts cette “bois­son magique”. Un mar­ché dont il a le mono­pole vu que n’a eu l’idée de com­mer­cia­li­ser cette bois­son issue des recettes de grand-mère.

Aujourd’hui, sa petite entre­prise ne connaît pas la crise et Florent dis­tri­bue dans de nom­breux points de vente (car il n’a pas de bou­tique) dont La ruche qui dit Oui et Le Court Cir­cuit mais pas que : en col­la­bo­ra­tion avec d’autre com­mer­çants il livre aus­si à Arras, Bailleul, La Bas­sée, Cam­brai, Saint-Quen­tin, Amiens et même Rois­sy.

Ça marche tel­le­ment bien que ce comp­table a dû embau­cher un sala­rié pour pou­voir suivre la cadence. Les com­mandes ne font que gon­fler et son ate­lier com­mence à se sen­tir à l’é­troit dans son sous-sol.

“La journée je remplis des tableaux et la nuit des bouteilles”

©Delat­tre­Ca­ro­line

Le suc­cès est tel que ce sont main­te­nant les dis­tri­bu­teurs qui le contactent pour avoir le kéfir des Weppes sur leurs étals. Pour le moment, quatre goûts sont dis­po­nibles : gin­gembre, cran­ber­ry, citron/raisin et hibis­cus. Mais il tra­vaille déjà à de nou­velles recettes qu’il teste en ce moment. Tou­jours dans l’éthique du bio et du plus local pos­sible. D’ailleurs ses bou­teilles sont consi­gnées.

Vous l’au­rez com­pris, si le kéfir des Weppes est pro­duit à Hal­lennes-lez-Hau­bour­din, mieux vaut pas­ser par les pla­te­formes de courts-cir­cuits pour en cho­per une bou­teille (consi­gnée). Ou suivre la page Face­book de Florent pour savoir où il va vendre son kéfir.