Smokey Banh Mi, le resto pop-up de street-food vietnamienne de la Friche gourmande

Dans Food Porn, Lille, Voyage Voyage
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Le bo bun et les nems, ça vous connais­sez. Sauf qu’il y a encore plus emblé­ma­tique du côté de la street-food viet­na­mienne : le banh mi. C’est l’é­qui­valent de notre jam­bon-beurre et il en existe des cen­taines de recettes dif­fé­rentes. A la Friche gour­mande, Juliette vous pro­pose la sienne à base de viande fumée (avec amour) jus­qu’au 30 sep­tembre. 

Depuis son ouver­ture cet été, la Friche gour­mande attire autant les ventres affa­més que les gosiers assoif­fés. Si on connais­sait déjà les pre­miers arri­vants sur les stands de nour­ri­ture salée, il y a eu un turn over en août et de petits nou­veaux, encore incon­nus au bataillon lil­lois, se sont lan­cés.

Par­mi eux, Juliette et son fameux banh mi, le sand­wich viet­na­mien par excel­lence. Avec sa team, cette ancienne du Comp­toir Volant a inves­ti l’un des stands depuis la mi-août pour tes­ter son nou­veau concept du Smo­key Banh Mi.

La team fumée de Smo­key Banh Mi avec Eloïse, Fan­fan et Juliette. (NB : il manque le méga­phone mais il fait aus­si par­tie de l’é­quipe)

Le Viet­nam, c’est là où je suis née avant d’être adop­tée toute petite et de venir vivre en France, raconte Juliette. C’est par la nour­ri­ture que j’ai renoué avec mes ori­gines et que j’ai décou­vert ma pas­sion pour la cui­sine”. Elle qui se cher­chait dans ses études a fina­le­ment tout lâché il y a quelques années pour entrer à 23 ans comme appren­tie chez Meert. Elle a ensuite été la pre­mière employée offi­cielle du Comp­toir Volant qu’elle a quit­té il y a à peine quelques mois pour se lan­cer dans une nou­velle aven­ture entre deux voyages.

Parce que, bien évi­dem­ment, la jeune cuis­tot de 27 ans repart sou­vent s’ins­pi­rer “et embê­ter les chefs” au Viet­nam. “Mais le ter­roir culi­naire de ce pays, ce n’est pas dans les grands res­tos qu’on le retrouve, c’est dans la rue”, explique-t-elle. D’où son idée de faire (re)connaître le banh-mi, encore bien trop incon­nu par chez nous. “Là-bas, on peut en ache­ter à tous les coins de rues, à chaque stand, à la sau­vette ou sur un tuk-tuk. Et côté recette, il n’y en a pas une pareille. Pour la mienne, c’est simple, j’ai réuni les deux choses que je sais faire dans la vie : fumer de la viande et faire des banh mi.”

Dans des pains sur-mesure, cuits rien que pour elle à la bou­lan­ge­rie Au P’tit Louis de Wazemmes, elle y met de l’é­paule de porc mari­née ‘char siu’ qu’elle fume au bois de hêtre pen­dant plu­sieurs heures. Elle y ajoute ensuite des légume aigres doux mai­son, de la coriandre fraiche, de la mayo mai­son à la viet’ et de la sauce sam­bal oele pour les aven­tu­reux des papilles.

Pour voya­ger le temps d’un smo­key banh mi et expé­ri­men­ter l’ap­pel de son pré­nom au méga­phone lorsque votre sand­wich est prêt, ren­dez-vous à la Friche gour­mande de Fives Cail avant sa fer­me­ture le 30 sep­tembre pro­chain. 

Après il fau­dra attendre que Juliette revienne “dans le dur” pour vous refaire ses spé­cia­li­tés.