Fraîchement diplômé à Lille ? Dix idées reçues sur la recherche d’emploi

Dans Article Sponsorisé, Lille, WorkWorkWork
Scroll par là

Arti­cle spon­sorisé @ProPhil-Conseil 

On vous voit déjà, là, avec votre diplôme obtenu, fraîche­ment sor­ti de vos études ou de votre alter­nance. Les mains dans les poches, des CV envoyés partout, et quelques entre­tiens prévus à droite, à gauche. Noyé dans les flots inces­sants du grand et ter­ri­fi­ant marché de l’emploi (quoi, on exagère?). En fait, si vous n’avez pas eu de cours qui por­tent sur l’art de chercher du tra­vail, sachez qu’il y a une méth­ode, et qu’elle n’in­clut pas de pho­to dans votre CV. 

1 — Oui, pas de photo dans votre CV

Vrai­ment. “Parce que la pho­to ne représente sou­vent pas bien la per­son­ne que vous êtes vrai­ment”, assure Philippe Promelle, spé­cial­iste du recrute­ment à la tête de ProPhil, une agence lil­loise de con­seil en recherche d’emploi. La pho­to pousse au juge­ment sub­jec­tif quand la for­ma­tion et l’ex­péri­ence sont des don­nées tout à fait objec­tives.

2 — Votre âge et votre nationalité sont à la dernière ligne 

C’est la dernière chose que le recru­teur doit voir, assure Philippe. Il faut d’abord qu’il voie les com­pé­tences avant de voir l’âge et la nation­al­ité.

3 — Votre adresse mail ne peut pas être “bgdu59@aol.com”

On a vrai­ment besoin de vous dire pourquoi ? Vous pou­vez avoir une adresse “Bibou666” et détenir un doc­tor­at en ingénierie infor­ma­tique, le recru­teur retien­dra surtout qu’on vous surnomme Bibou. Filez donc sur Gmail vous créer une adresse mail avec les nom et prénom(s) qui fig­urent sur votre état civ­il, ça fera plus pro­pre.

4 — Vos loisirs en disent plus que vous ne le pensez

Si vous êtes cham­pi­on région­al de judo et que vous déclarez unique­ment “pra­tique du judo”, on en déduira juste que vous faites un peu de sport. Si vous men­tion­nez la com­péti­tion, votre activ­ité au sein d’une asso­ci­a­tion sportive, et votre engage­ment pour obtenir des fonds pour par­ticiper aux com­péti­tions, on voit tout de suite que vous en voulez, que vous avez poten­tielle­ment l’e­sprit d’équipe et que vous aimez gag­n­er. C’est quand même plus vendeur.

5 — Un beau CV ne fait pas tout

C’est clair qu’on voit pass­er (y com­pris chez Voz­er) des CV visuelle­ment fameux faits sur inDe­sign. Ça claque, ça prou­ve que vous avez un sens de l’esthé­tique ou que vous devez une bière à votre pote étu­di­ant en arts graphiques. Mais en fait, ce qui compte aus­si, c’est votre per­son­nal­ité. Parce que, vous le savez peut-être, on passe la moitié de son temps au taff. Autant que ce soit avec quelqu’un d’a­gréable.

6 — N’envoyez pas à tout va, ça ne sert à rien

Hyper vrai. “Il faut de la cohérence et de la crédi­bil­ité”, assure Philippe Promelle. “Tout le monde pense à boss­er dans une grande entre­prise, mais il ne faut pas nég­liger les boites locales plus petites mais qui ont aus­si beau­coup à offrir.

7 — Vous êtes le vendeur

Bah oui, en fait. “Il faut se voir comme un vendeur, face à des clients.” Le pro­duit, c’est vous, votre expéri­ence, vos com­pé­tences. Voyez ça comme un défi.

8 — Dans l’entretien, on vous mâche le travail

Les entre­tiens de recrute­ment sont menés de telle manière qu’on vous donne absol­u­ment toutes les clés pour répon­dre cor­recte­ment. Lorsque le recru­teur vous présente l’en­tre­prise et le poste, il donne en fil­igrane — ou pas — ses deman­des. Il suf­fit d’être atten­tif et de tout adapter ou reporter à vos pro­pres com­pé­tences.

9 — Vous avez le droit d’avoir des exigences

Dire oui à tout, ce n’est pas spé­ciale­ment une qual­ité. Don­ner ses lim­ites, lorsqu’elles sont humaines, éthiques et sociale­ment accept­a­bles (non, vous ne pou­vez pas avoir de jeu de fléchettes dans votre bureau), il n’y a pas de rai­son de ne pas les don­ner. Ne faites pas non plus une liste de vos intolérances ali­men­taires, tout le monde s’en fiche.

10 — “Est-ce que vous avez des questions ?” Répondez oui

C’est dif­fi­cile, mais quand le recru­teur, en fin d’en­tre­tien, vous demande si vous avez des ques­tions, il faut dire oui.” Notam­ment une, selon le spé­cial­iste. “Qu’avez vous retenu de ma can­di­da­ture ?” Ça peut poten­tielle­ment rester coincé au fond de la gorge mais si vous vous êtes bien débrouil­lé, ça aidera le recru­teur à faire le compte de tout ce que vous lui avez dit. Et donc de lui laiss­er une impres­sion.

 

Tout ça, c’est bien joli, direz vous, mais encore faut-il décrocher un entre­tien. Si ça vous dit, Philippe Promelle organ­ise des ses­sions de deux heures qui vont plus dans le détail. Qua­tre sont pro­gram­mées tout bien­tôt :

  • Le 25 sep­tem­bre et le 2 octo­bre au Buro Club de Vil­leneuve-d’Ascq, 1 rue Lavoisi­er.
  • Le 27 sep­tem­bre et le 4 octo­bre au Buro Club de Lille, 12 place Saint-Hubert.

Pour 10 euros, vous avez deux heures de con­seils (de 10 heures à midi) sur la manière de décrocher et de se pré­par­er à un entre­tien. Et si ça vous chante, le spé­cial­iste pro­pose aus­si un suivi per­son­nal­isé de plusieurs mois. Vous pou­vez-vous inscrire à l’une des ses­sions en suiv­ant ce lien hyper­linké rien que pour vous.

Arti­cle spon­sorisé @ProPhil-Conseil