Cravate or not ? Les règles de l’entretien d’embauche pour jeune diplômé

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C’est bien sympa de décrocher un entretien dans la boîte de vos rêves, mais on commence souvent à stresser quand on réalise qu’on n’a jamais vraiment eu l’occasion de se retrouver en situation de se vendre. L’entretien d’embauche est plein de codes, mais ils relèvent souvent du bon sens. Comme on aime vous aider en toute circonstance chez Vozer, on vous a fait une liste.

Lunettes ou lentilles ?

Il y a un truc avec le regard, pendant un entretien, qui montre votre assurance et votre confiance en vous. Si vous avez des lentilles, n’hésitez pas, c’est chouette de voir un visage en entier. Si vous n’en avez pas et que vous portez des lunettes depuis assez longtemps pour qu’elles soient devenues une part de vous, la question ne se pose même pas. En revanche, que ce soit bien clair : les loupiotes, ça ne fait pas “plus sérieux”.

 

Talons, baskets, chaussures italiennes ?

Ce dans quoi vous vous sentez le plus à l’aise. Si vos pompes vous font un mal de chien et que vous en avez les larmes aux yeux pendant que vous jouez votre futur poste, ça va faire pire que mieux, comme effet général. Les baskets, si vous choisissez cette option, sont propres et accordées au pantalon. D’ailleurs…

 

Costume or not ?

En banque, en finance, pour un poste de dirigeant du monde, oui, ça vaut mieux. Pour le reste, un pantalon à pinces bien repassé, une chemise et un pull non mité par dessus fera l’affaire. Pour les nanas, la règle est la même concernant le tailleur. Si ce n’est pas pour diriger le monde, pantalon et chemisier, ou robe simple. A moins que le poste soit particulièrement artistique ou créatif, on se calme sur les motifs bariolés.

 

Cravate or not ?

Bof. Une chemise bien repassée, avec un bouton ouvert (un seul, pas la peine d’exhiber votre pilosité, aussi virile soit-elle), ça suffit largement en entreprise aujourd’hui.

 

Bijoux, montres et breloques ? Mollo

Les bracelets qui font “clink” pendant tout l’entretien ne vont pas vous aider. Les montres démesurément grosses non plus. Les boucles d’oreilles qui vous descendent aux épaules, encore moins. Faut rester soi-même, mais sobre.

 

Tatouages et piercings ?

Tout le monde ou presque est tatoué aujourd’hui, et à moins d’avoir un zizi tatoué dans le cou, vous ne risquez pas grand chose avec un tatouage. De toute façon, vous avez une chemise à manches longues, non ? L’anneau dans le cartilage septal peut éventuellement poser un peu plus problème. Tatouages et piercings font au final partie de vous, ce n’est pas non plus la peine de les cacher.

 

On tombe la veste quand ?

Quand vous le voulez. Vous avez le droit de vous mettre à l’aise pendant que vous parlez de votre formation, de votre envie de travailler dans cette boîte. Le recruteur sait parfaitement qu’il fait chaud, dans cette pièce. Si vous tombez la veste, il ne pensera pas non plus que vous lui faites du rentre-dedans. Détendez-vous.

 

La bouche pâteuse ?

Le stress, ça fait ça, parfois. Plus de salive. Mais alors vraiment plus. Si bien que votre langue se colle beaucoup trop longtemps à votre palais et que vous avez une diction un peu plus lente. Le verre d’eau proposé au début de l’entretien ? Acceptez-le toujours. Toujours.

 

Le portable dans votre poche ?

Il est en silencieux. Pas en mode vibreur, mais bien en silencieux. Sans déconner, c’est hyper important. Vous n’avez pas du tout envie de le sentir vibrer à chaque fois qu’une notification Insta ou Snap arrive. Ou pire, les appels un peu trop anticipés de Maman pour savoir si ça s’est bien passé. Ça va vous rendre fou.

 

“Pourquoi vous ? ” La question qui décontenance

“Parce que vous disiez avoir besoin de quelqu’un d’opérationnel rapidement. Lors de mon alternance, j’ai dû m’adapter très vite à l’outil de travail parce que l’entreprise connaissait alors un pic d’activité. Vous m’avez expliqué que le poste proposé nécessite une maîtrise de tel ou tel logiciel. Ça tombe bien, j’ai passé six mois à travailler sur ces suites pour tel projet. Parce que vous avez besoin de quelqu’un qui parle couramment italien. Figurez-vous que j’ai fait mon Erasmus à Rome.”

Vous saisissez la logique ?

Tout ça, c’est bien joli, direz vous, mais encore faut-il décrocher un entretien. Si ça vous dit, Philippe Promelle organise des sessions de deux heures qui vont plus dans le détail. Quatre sont programmées :

  • Le 25 septembre et le 2 octobre au Buro Club de Villeneuve-d’Ascq, 1 rue Lavoisier.
  • Le 27 septembre et le 4 octobre au Buro Club de Lille, 12 place Saint-Hubert.

Pour 10 euros, vous avez deux heures de conseils (de dix heures à midi) sur la manière de décrocher et de se préparer à un entretien. Et si ça vous chante, le spécialiste propose aussi un suivi personnalisé de plusieurs mois. Vous pouvez-vous inscrire à l’une des sessions en suivant ce lien hyperlinké rien que pour vous.

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