Damien Laforce compte ouvrir un “lieu cool” dans le coin cette l’année

Dans Food Porn, Lille

PHOTO ©M6

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Peut être que vous avez regar­dé la téloche mer­cre­di soir. Peut-être que vous y avez vu Damien Laforce, l’an­cien de chez Ladeyn et du Sébas­to, pré­sen­ter une ter­rine de cam­pagne revi­si­tée ver­sion siphon dans le pre­mier épi­sode de Top Chef. On ne le découvre que main­te­nant sur nos écrans, mais lui a déjà la tête ailleurs.

On vous fait un petit résu­mé des épi­sodes pré­cé­dents, pour mettre tout le monde à niveau : Damien Laforce a été for­mé par les Ladeyn, père et fils, dans leurs res­tos (Le Vert Mont à Boes­chèpe et le Bloem­pot à Lille) avant de prendre le lead sur les cui­sines du Sébas­to­pol, res­tau­rant gas­tro­no­mique en face du théâtre du même nom. Il y fait des genres de mer­veilles et est nom­mé Jeune Talent par le fameux Gault et Mil­lau.

Tout ça, c’é­tait aux envi­rons de 2017. Puis il quitte le Sébas­to pour réflé­chir à ses propres pro­jets, et est recru­té en 2018 pour par­ti­ci­per à la dixième sai­son de Top Chef. Le tour­nage a eu lieu en fin d’an­née der­nière, et le pre­mier épi­sode a donc été dif­fu­sé ce mer­cre­di soir.

Tee-shirt et jean

On y voit un Damien Laforce aga­cer Phi­lippe Etche­best parce qu’il débarque sur le pla­teau en tee-shirt et jean quand tous les autres can­di­dats sont en blouse blanche de cui­si­nier. Mais Damien Laforce atter­rit tout de même dans sa bri­gade grâce à une ter­rine de cam­pagne revi­si­tée en mousse. “Moi je viens comme je suis, je ne suis pas là pour chan­ger ma façon d’être. Je suis là pour avoir un avis sur ma cui­sine.” Et comme elle est belle, Phi­lippe Etche­best lui-même le choi­sit pour les pro­chaines étapes de Top Chef. On sui­vra ça de près, mais en atten­dant, on peut déjà vous faire sali­ver avec ce qu’il va se pas­ser IRL cette année.

Régalade et bonne bière

Parce que Damien Laforce, s’il n’a pas le droit de com­mu­ni­quer sur la suite des évé­ne­ments dans l’é­mis­sion, a plus de liber­té en ce qui concerne ses pro­jets à lui. En l’oc­cur­rence, actuel­le­ment, il tra­vaille sur une idée de lieu un peu hybride qui allie­rait totale décon­trac­tion (vous pour­rez venir en tee-shirt et en jean, du coup) et belle cui­sine. “J’i­ma­gine un lieu cool, fait pour se réga­ler. Un bar avec du bon vin et de la bonne bière, des assiettes faites avec des pro­duits locaux, du ter­roir.

Des légumes de son pota­ger, de la magie gas­tro­no­mique, mais à des prix abor­dables. “Une cui­sine ouverte, ajoute-t-il, où on pour­ra man­ger à table ou au comp­toir, mais pas sur des tables nap­pées.” Il ne peut pas vrai­ment en dire plus, même s’il a l’i­dée bien nette dans sa caboche. Il lui reste à trou­ver un lieu dans le coin, et à enga­ger les tra­vaux pour en faire quelque chose qui lui res­semble. “Mais c’est sûr que ça va se pas­ser cette année”, pro­met-il.