Le Petit Frenchie et ses pâtisseries en trompe-l’œil ouvre dans le Vieux-Lille

Dans Food Porn, Lille
Scroll par là

Fin mars, le Vieux-Lille accueille­ra un nou­vel hôte. Le Petit Fren­chie sera une pâtis­se­rie pas comme les autres. Ici, pas d’é­clair au cho­co­lat, ni de mille-feuille ou de maca­ron. Fon­dée par la famille Sicart, pâtis­siers de pères en fils depuis quatre géné­ra­tions, le Petit Fren­chie sur­prend avec ses créa­tions res­sem­blant à s’y méprendre à des camem­berts.

D’i­ci fin mars, au 5 rue de la mon­naie, Édouard Sicart et son père ouvri­ront cette bou­tique dédiée à leur pro­duit phare, Le Petit Fren­chie, dont elle tire son nom.

Des­sert ou fro­mage, il fau­dra tout de même choi­sir (ou pas) en fin de repas. Car der­rière cette appa­rence fro­ma­gère, c’est bien une pâtis­se­rie à base de meringue qui se cache. D’ou vient cette drôle d’i­dée ? Suf­fi­sait de deman­der.

Une affaire familiale

On a crée Le Petit Fren­chie, mais c’est une recette de mon grand-père. En 65, à Loos, il avait repris une pâtis­se­rie. Le pré­cèdent pro­prié­taire fai­sait déjà un gâteau un peu simi­laire, et mon grand-père a repris tous les détails et l’a amé­lio­ré. Il l’ap­pe­lait le petit loos­sois” Cette his­toire, Édouard, le petit-fils, “aime bien l’ex­pli­quer aux clients”.

Le côté tra­di et famille compte beau­coup pour lui qui fut briè­ve­ment agent immo­bi­lier avant de se lan­cer dans la pâtis­se­rie, comme ses aïeux. Dans sa bou­tique, il compte reflé­ter un “esprit à l’an­cienne et cha­leu­reux, avec des pho­tos de famille… que les gens puissent voir qu’il y a une his­toire der­rière”.

Des nouveautés fidèles au concept initial

Et en même temps, le Petit Fren­chie innove un peu. Le tra­di­tion­nel “petit loo­sois” pra­li­né du grand-père d’É­douard s’ap­pelle désor­mais “le petit fren­chie” et se décline en plu­sieurs saveurs : cara­mel beurre salé, cho­co­lat, vanille, citron, spé­cu­loos… Le tout fabri­qué à par­tir de “pro­duits natu­rels, des AOP et du spé­cu­loos sans huile de palme fait en France”. Les embal­lages sont tra­vaillés. Simi­laires à ceux de vrais camem­bert, l’illu­sion est totale.

La bou­tique est tour­née autour du trompe l’oeil”. Aux pseu­dos-camem­berts s’a­jou­te­ront les faux maroilles. “Ça va s’ap­pe­ler Le chti fren­chie”. Même concept que le Petit Fren­chie : appa­rence et embal­lage tra­di­tion­nels de fro­mage, goût et tex­ture de pâtis­se­rie.

D’autres choses vont arri­ver, mais on garde la sur­prise. Ça tourne autour de la meringue, avec des formes un peu sym­pas et ori­gi­nales.” Pour décou­vrir tout ça, il fau­dra attendre la fin du mois de mars. Pour l’ins­tant, ce qu’on peut vous dire c’est que la boîte de petits fren­chies coû­te­ra douze euros et devrait satis­faire 4 à 6 per­sonnes.