La P’tite Poutine déboule bientôt rue Basse

Dans Food Porn, Lille
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La pou­ti­ne­rie n’est jamais finie. La rue Basse connai­tra fin mars l’ou­ver­ture de La P’tite Pou­tine. Au menu, dif­fé­rentes recettes de pou­tine et plein de pro­duits 100% qué­bé­cois direc­te­ment impor­tés de “La belle pro­vince”. Ha au fait, pour les pre­miers clients, il y aura un voyage à Mont­réal à gagner. C’est ce qui s’ap­pelle réga­ler.  

La P’tite Pou­tine, c’es le bébé de Clé­ment. Le jeune homme est reve­nu du Qué­béc où il vécut deux ans, avec, dans ses valises tout l’a­mour qu’il porte à ce petit coin du globe. Il s’est dit “je ne vais pas reve­nir sans rien”, d’où sa volon­té d’ou­vrir un res­tau de pou­tine à Lille avec la volon­té de “pous­ser le concept à fond, pas sim­ple­ment sur­fer sur la vague”.

Clé­ment sou­haite que ses clients connaissent ce qu’il a res­sen­ti à l’é­tran­ger. Il met les moyens pour ça. En fait, la P’tite Pou­tine, ça ne sera pas juste un res­tau, mais car­ré­ment un cha­let de deux étages digne des forêts cana­diennes. Du par­quet par­tout au sol, des grandes tables en chêne mas­sif, des tableaux végé­taux aux murs, et les chaînes d’in­fo en conti­nu qué­bé­coises. L’im­mer­sion s’an­nonce totale, sur fond de musique funk bien chill, pour plus de détente. Dans le salon à l’é­tage où “on mange à côté des autres” sur la grande table, un poêle élec­trique cré­pi­te­ra dans un coin.

Quatre formules de qualités

Vous l’au­rez com­pris, l’am­biance qué­bé­coise devrait être recréée avec force fidé­li­té. Quid de la bouffe ? Là aus­si, ça pro­met. Quatre for­mules de pou­tine, à base de frites fraîches et de sauce brune mai­son. Et sur­tout, du vrai fro­mage à pou­tine. Le fameux “skouik-skouik”, en réfé­rence au bruit qu’il peut faire quand on le mas­tique. L’air de rien, c’est une petite prouesse de pro­po­ser ce fro­mage en France. Clé­ment nous dit être le pre­mier à avoir réus­si à en faire impor­ter pour un usage com­mer­cial. Tout ce qui n’est pas impor­té est issu du cir­cuit court, dans “un rayon de deux heures autour de Lille”.

Les pou­tines cou­te­ront de sept à onze euros. Comp­tez deux à quatre euros en plus pour une bois­son. Le Qué­béc sera aus­si dans les bois­sons, en dehors de l’eau, les sodas, bières et cidres tra­ver­se­ront l’At­lan­tique avant d’at­ter­rir dans nos gosiers.

La P’tite Poutine version épicerie

Que vous soyez fans de la culture qué­bé­coise ou sim­ple­ment curieux, vous pour­rez ne pas repar­tir les mains vides. La P’tite Pou­tine, ce sera aus­si une épi­ce­rie. “Je connais tous mes pro­duits, je sais d’où ils viennent”. C’est Clé­ment qui valide tout, avec la même exi­gence qu’en cui­sine.

De l’é­rable décli­né en sirop, beurre, bon­bons et pop-corn, des confi­tures de baies et de fleures locales ou encore du cidre et des vins, tout ça pro­duit par des petits pro­duc­teurs locaux. “C’est des pas­sion­nés”, pour Clé­ment, “faut faire les choses bien pour eux car ils l’ont fait bien pour nous”. Ils auront droit à leurs petites pho­tos enca­drées et accro­chées au mur.

Voyage voyage

Faire kif­fer les gens” c’est pas com­pli­qué. Suf­fit de leur offrir un aller-retour pour deux à Mont­réal fin août. Une petite semaine, loge­ment com­pris, à gagner. Com­ment par­ti­ci­per ? C’est simple: dans les jours sui­vants l’ou­ver­ture fin mars, il suf­fi­ra de com­man­der une pou­tine et d’être tiré au sort. On vous sou­haite bonne chance, et bon appé­tit bien sûr.

La P’tite Pou­tine ouvri­ra ses portes aux alen­tours du 28 mars. Ça se pas­se­ra au 61 rue basse. Pour ne rien rater, un petit j’aime sur leur page Face­book ne vous fera pas le moindre mal.