Le Kokâlan, nouveau spot du Vieux-Lille qui combine famille et chill

Dans Bière, Food Porn, Lille
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Depuis jeu­di soir, il y a un nou­veau spot où boire des godets rue Royale : le Kokâ­lan (à pro­non­cer comme l’ex­pres­sion “pas­ser du coq à l’âne”). Par­fait pour aller man­ger un bout le midi ou rejoindre ses potes le soir. Vous pou­vez y ame­ner vos parents de pas­sage à Lille. Si, si, ils vont ado­rer.

Ils vont ado­rer parce que le Kokâ­lan est à l’i­mage de ceux qui viennent de l’ou­vrir : accueillant, cha­leu­reux, fes­tif et fami­lial. Pour le der­nier, on ne peut pas être plus dans le vrai. Parce que der­rière le bar, vous retrou­vez Sonia, 50 ans, son mari Alain, 52, et Alexandre, 22 ans, le fis­ton. Ouep, on est sur une vraie entre­prise fami­liale pour le coup chez les Popieul.

The Popieul Fami­ly

Ouvrir un bar avec ses parents, pour cer­tains ce serait juste “Euh… No way !”. Pour Alexandre, étu­diant à l’Is­com, c’est d’un natu­rel assez décon­cer­tant. “Je suis fils unique, donc logi­que­ment je traî­nais pas mal avec mes parents et leurs amis étant enfant. Sauf que les miens sont fina­le­ment assez fêtards et ont tou­jours eu des potes de plein d’ho­ri­zons dif­fé­rents et qui pou­vaient avoir de 18 à 70 ans. J’ai fini par faire pareil et je peux fina­le­ment aller faire la fête avec mes parents sans pro­blème”.

Rêve de jeunesse

Et le rêve de Sonia et Alain depuis des décen­nies, c’é­tait d’ou­vrir leur propre bar. “Ils tenaient celui du cam­ping d’un parent quand ils avaient la ving­taine et n’en ont jamais démor­du depuis : ils sont faits pour ça”, raconte Alexandre

Du coup, après avoir tra­vaillé plus de vingt ans dans d’autres domaines, ils ont pas­sé le pas en 2019. C’est au 37 rue Royale que la famille a trou­vé son bon­heur, dans les anciens locaux du bis­trot gas­tro La Royale. Après une petite phase de tra­vaux et de déco, voi­là les Popieul prêts à accueillir tout le monde, que ce soit pour un after­work posé avec les potes ou les col­lègues pour relâ­cher la pres­sion (ils en ont six au bar). Ou pour dégus­ter le K, the cock­tail signa­ture de la mai­son à base de man­za­na et de KasOu pour fêter son anniv’ à l’é­tage qui est réser­vable. Ou venir y chil­ler pen­dant sa pause déj’ le midi.

Petit étage qu’on peut pri­va­ti­ser.

Car comme on passe du coq à l’âne, on passe du bar à la bras­se­rie ici. A par­tir du 15 mars, on pour­ra y man­ger de bons petits plats cui­si­nés le midi par Sonia et Alain à par­tir de pro­duits locaux et bio de pré­fé­rence. “On vou­drait aus­si pro­po­ser des huîtres, des escar­gots, de la char­cut’ ou encore du fro­mage en mode planches pour que tout le monde trouve son bon­heur”, détaille Alexandre.

Dans l’a­ven­ture, ils sont épau­lés par Emi­lie et Chloé et vont pou­voir accueillir gosiers déshy­dra­tés et ventres affa­més du lun­di soir au same­di soir. Pour l’ins­tant, on part juste sur le soir, à par­tir de 17 heures. Mais à par­tir du 15 mars (comme on vous le disait juste au-des­sus), vous pour­rez pas­ser la porte du Kokâ­lan dès 11 heures.