Le bistrot du futur s’appelle Britney et il ouvre bientôt à Lebas

Dans Food Porn, Lille
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Ils sont bar­rés, et ça fait du bien : les membres de la team du Mag’ / Mother / Babe vont ouvrir en mai un nou­veau lieu où la convi­via­li­té et la bonne bouffe devraient être au centre de tout. Une sorte de bis­trot. Mais du futur. Ou plu­tôt de main­te­nant. On ne vous en dit pas plus et on vous laisse avec le nom du res­to : Brit­ney. Bar­rés, on vous dit.

Oui, oui, d’i­ci la fin du prin­temps vous allez pou­voir pro­non­cer cette phrase : “Hey, on irait pas man­ger chez Brit­ney ce soir ?” Ce nou­veau spot déli­rant-gour­mand est en train de s’ins­tal­ler à J.-B. Lebas, à la place de l’an­cienne Cour des Vignes (entre la Mousse Touch’ et le Mac’Al­lans). Si vous n’y êtes jamais ren­trés, sachez que les lieux font quand même plus de 200 m². De quoi ravi­tailler les esto­macs et gosiers de pas mal de Lil­lois.

A l’in­té­rieur, la déco sera épu­rée et mini­ma­liste. “C’est dans l’as­siette et l’am­biance que ça se pas­se­ra, tease Thi­bault, membre de la team. On veut reprendre les codes anciens du bis­trot mais en les met­tant à notre sauce, celle de notre époque, de notre géné­ra­tion”. La team ima­gine donc son bis­trot du retour vers le futur qui aurait gar­dé toute sa convi­via­li­té, son comp­toir avec le tau­lier der­rière, et de quoi grailler comme il faut si l’es­to­mac com­mence à gar­gouiller.

Pour ça, elle compte sur ses deux bars, ses espaces à par­ta­ger et de nou­veaux et jeunes talents en cui­sine qui suivent le délire du lieu. “On veut rompre la for­ma­li­té des tables pour que quel­qu’un qui vient boire un coup seul puisse au final par­ler, et pour­quoi man­ger avec ses voi­sins, encore incon­nus le matin même”, conti­nue Thi­bault.

Et main­te­nant, on le sait, vous vous dites : mais que vient faire Brit­ney dans cette his­toire ? Déjà, “les noms tra­di­tion­nels pour un bis­trot, on n’en vou­lait pas. Pas parce qu’on va for­cé­ment faire mieux, juste parce qu’on veut l’an­crer dans notre géné­ra­tion”.

Guilty pleasure

Le pro­jet Brit­ney, vous l’au­rez com­pris, ça part sur­tout d’un délire entre potes. On vous refait l’his­toire : Péo, Thi­bault, Pau­lo et Darius forment la joyeuse bande qui fait tour­ner le Maga­zine Club et qui a ouvert ensuite le Mother à J.-B. Lebas et le Babe dans le centre.

Et comme toute bande de potes qui se res­pecte, elle se fait des virées en voi­ture avec la musique à fond en par­lant de pro­jets futurs. “Cette fois-là, on reve­nait de Gand et Jus­tin Tim­ber­lake pas­sait à la radio, raconte Thi­bault. On s’est mis à décon­ner en se disant qu’on pour­rait créer un menu fen­dard en ne repre­nant que des tubes de Tim­ber­lake.” Ne vous embal­lez pas, vous n’al­lez pas trou­ver de “Cry me a bur­ger” dans le nou­vel éta­blis­se­ment de la team.

En revanche, voi­là com­ment le nom Brit­ney s’est retrou­vé asso­cié à leur nou­veau pro­jet. [Pour ceux qui ne s’en sou­viennent pas (ou qui n’é­taient pas nés), on vous rap­pelle juste que Jus­tin et Brit­ney ont été en couple].

Sym­bole d’une cer­taine époque et d’une cer­taine géné­ra­tion et, sur­tout, syno­nyme de “guil­ty plea­sure” musi­cal chez les quatre amis. “Et notre Brit­ney ce sera vrai­ment ça : un guil­ty plea­sure mais ver­sion bouffe”. Pas en mode “Toxic” mais plu­tôt “Ooops I dit it again”, on vous ras­sure.

Ren­dez-vous fin mai pour vous faire décou­vrir les lieux. Et en atten­dant, pour suivre l’in­fo du lieu en temps réel, il y a Ins­ta.