Dona Bica, avec ses pasteis de nata à se damner, vient d’ouvrir rue de la Monnaie

Dans Food Porn, Lille
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En por­tu­gais, le p’tit café qu’on boit au comp­toir se dit “bica”. Et au Por­tu­gal, un café se boit sou­vent au comp­toir ou à une petite table accom­pa­g­né d’un pas­tel de nata, une espèce de petite tuerie qui se mange sans faim. Paulo Mar­tins vient d’ou­vrir un tem­ple de cette jolie pâtis­serie dorée, dans le Vieux-Lille.

Vous con­nais­sez le genre d’his­toire qui com­mence par “il a tout aban­don­né pour se con­sacr­er à sa pas­sion”? C’est le cas de Paulo Mar­tins, Por­tu­gais mar­ié à une Lil­loise (grand bien lui a pris). “J’é­tais dans une banque d’af­faire en Ecosse, racon­te-il. J’avais une vraie pas­sion pour la pâtis­serie, grâce à ma mère.” Et voilà qu’il décide d’en­voy­er valser la banque pour ouvrir une petite bou­tique de pasteis de nata à Lille.

Ca fai­sait longtemps que je voulais ouvrir quelque chose à Lille, con­fie-t-il. Et à Lis­bonne, le pas­tel de nata est une pâtis­serie que tout le monde con­nait.” Et que lui-même adore. La déci­sion est donc prise, le local trou­vé, au tout début de la rue de la Mon­naie, dans le Vieux-Lille. L’emplacement idéal pour ven­dre ses petits délices de pâte feuil­leté et crème légère aux doux accents de can­nelle, faits sur place évidem­ment.

Nous allons aus­si faire très bien­tôt de la petite restau­ra­tion pour le midi, pour­suit Paulo. Les sand­wichs et les salades seront tous méditer­ranéens.” En atten­dant, on ne peut que vous con­seiller d’aller goûter aux pasteis de nata de Paulo.

Dona Bica a un site inter­net et une page Face­book, his­toire de se don­ner faim.