La Flûte Enchantée sur grand écran aux quatre coins de la ville

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Article sponsorisé @OpéraDeLille

Vous n’y connaissez peut-être pas grand chose à l’opéra, en général. Mais vous connaissez obligatoirement un air ou deux de La Flûte Enchantée de Mozart. Actuellement en représentation à l’Opéra de Lille, il sera diffusé, en live, le 11 mai aux quatre coins de la ville.

Chaque année, l’Opéra de Lille monte un écran géant sur la place du théâtre, juste sur son perron, et diffuse, en live, l’opéra qui est en train de se jouer chez lui. L’année dernière, c’était Nabucco, et ça avait globalement super bien marché. Cette année, il a logiquement été décidé de diffuser la belle interprétation de La Flûte Enchantée de Roméo Castellucci. Un opéra tellement joué depuis 1791 que tout le monde le connaît au moins un peu. C’est une œuvre capitale dans l’aventure humaine. Elle a marqué une époque, c’est un objet universel capable de percer notre corps et notre cœur“, confirme le metteur en scène et plasticien.

Mais voilà, il y a un problème de taille. Le premier acte, le metteur en scène l’a imaginé plongé dans un voile laiteux. Tout, des acteurs au sol en passant par les somptueux décors rococo, y est blanc. Bon courage pour arriver à rendre ça correct sur un grand écran disposé à l’extérieur, en plein jour. Décision a été prise de diffuser cet opéra en intérieur. Dans la région, il sera visible dans 22 lieux, dont quatre à Lille : la très belle salle des fêtes de Fives, le palais de la Bourse, la Maison Folie Wazemmes et le TriPostal. L’entrée y sera gratuite, et vous pourrez vous délecter de cet opéra mythique, très légèrement revisité par Roméo Castellucci.

Vous apprendrez, si vous ne le savez pas déjà, que La Flûte Enchantée est composée de deux actes. Roméo Castellucci a décidé d’instaurer une rupture visuelle entre ces deux parties. “Le premier acte, c’est la beauté, le kitch, la blancheur, le manque d’ombres, et la danse… Pour le deuxième acte, j’ai voulu le décor le plus moche possible.” Opposer la fantasie à la réalité de la plus brute des manières, tout en sublimant l’œuvre de Mozart. Roméo Castellucci parvient même à en faire une interprétation féministe qui fait plaisir, en accordant à la Reine de la Nuit un rôle puissant et déterminant.

Le 11 mai, vous pourrez donc vous installer confortablement dans l’un des sièges d’un des quatre lieux de la ville et mater, en tout décontraction, cette œuvre majeure. Et bien entendu, l’entrée sera gratuite.

Rendez-vous donc le 11 mai à 18 heures au palais de la bourse, place du Théâtre, à la salle des fêtes de Fives, rue de Lannoy, à la Maison Folie Wazemmes, rue des Sarrazins, et au Tripostal, avenue Willy-Brandt. Pas besoin de réserver, vous vous pointez, et vous kiffez votre opéra. On vous renvoie vers le site de l‘Opéra de Lille pour aller plus loin.

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